Côte d'Ivoire: Félix Boa plaide à l'union concrète du PDCI et du FPI pour sauver la mère patrie et martèle «à Adzopé après le PDCI et le FPI, il n'y a plus rien»
le professeur Félix Yapo Boa, vice-président du PDCI chargé de la région de la Mé à Adzopé (Ph KOACI)
La rencontre entre les deux anciens présidents Ivoiriens Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo à Bruxelles en juillet dernier a plus que jamais rapproché les deux partis politiques jadis opposés.
Le front populaire ivoirien (FPI, Gbagbo ou rien) et le parti démocratique de Côte d’Ivoire veulent synchroniser leurs actions pour chasser du pouvoir le RHDP en 2020.
Depuis quelques temps, ces deux partis ont initié des tournées communes pour aller à la conquête du terrain afin de prêcher la réconciliation et la paix.
A Adzopé, dans la région de la Mé, Félix Boa Yapo, vice-président du PDCI chargé de la dite région a appelé une fois de plus aux deux partis le PDCI et le FPI à se mettre véritablement ensemble pour sauver la mère patrie malade selon lui.
Demandant lui-même pardon pour ce qu’il a pu bien faire à ses adversaires d’hier, le professeur Félix Yapo Boa, a au cours d’un meeting plaidé pour que les querelles de chapelles se taisent pour sauver la mère patrie.
Pour lui, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo ont fait leur part, il appartient donc aux responsables du FPI et du PDCI sur le terrain de faire aussi leur part.
«Nous devons nous mettre ensemble pour sauver la Côte d’Ivoire, notre patrie. Nos chefs, le président Aimé Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo ont fait leur part, il nous appartient de faire notre part. Pour ce qui me concerne, je prends solennellement l’engament de dire que je pardonne à tous ceux qui ont pu me faire du tort et je demande pardon à tous ceux que j’ai fait du tort. Nous devons taire nos querelles et nos intérêts personnels et nous mettre ensemble. La Côte d’Ivoire est malade politiquement, socialement et économiquement alors mettons-nous ensemble et le devoir nous appelle », a-t-il dit.
Félix Yapo Boa reste convaincu que dans la région de la Mé, après le PDCI et le FPI, il n’y a rien. C’est pourquoi il a appelé à une unité d’action pour relever les défis de 2020.
«A Adzopé après le PDCI et le FPI, il n’y a plus rien. Continuons de travailler ensemble pour que cette réconciliation fasse tache d’huile pour relever les défis de 2020.», a-t-il fait remarquer.
Enfin, s’adressant aux jeunes de la région, le vice-président du PDCI chargé de la Mé leur a demandé de faire preuve d’intelligence pour faire le bon choix en 2020.
«Je voudrais lancer un appel à la jeunesse de la Mé. Je sais que vous êtes beaucoup sollicités et que chaque nuit on vous distribue des cacahouètes. Prenez-les et mangez-les c’est la largesse des dernières heures mais de grâce qu’elles n’empêchent pas vos neurones de fonctionner. Je sais que vous êtes doté d’intelligence pour savoir que ce qu’on n’a pas fait pour vous en 10 ans, on ne pourra pas le faire pour vous en 12 mois.», a-t-il conclu.
Jean Chrésus
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Y'a tellement plus rien que ton pdci de Daoukro est vidé de tous ces cadres valeureux et le fpi de feu sangare n'est pas reconnu juridiquement donc ce sont des rebelles et Affi a la légitimité et la légalité. Vous partez droit dans le mur messieurs.
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