Côte d'Ivoire : Dix ans après la crise post-électorale, à quand le désarmement et cantonnement des Dozos ?
Dix ans après la crise post-électorale, à quand le désarmement et le cantonnement des Dozos ? Les dernières violences survenues à Guezon à 22 Km de Duékoué (Ouest) et qui ont fait des morts suite à des affrontements entre les Dozos et des jeunes dudit village, emmènent à nous interroger sur le cas de ces chasseurs traditionnels venus du nord dans la sécurisation du pays.
Selon plusieurs sources et comme constaté par KOACI dans la bourgade d’une ville du centre-ouest, les Dozos continuent de jouer le rôle dévolu aux Forces de Défense et de Sécurité et cela au vu et au su de tous.
Après le désarmement des ex-combattants qui a été un succès selon des rapports de l’ONU, le gouvernement n’a jamais fait cas de la question du désarmement des Dozos une préoccupation.
Et pourtant, la Côte d’Ivoire a recouvré la paix et son armée présente aujourd’hui un nouveau visage et ce n’est pas le chef d’Etat-Major, le Général de Corps d’Armée Lassina DOUMBIA qui nous dira le contraire.
« Le calme qui règne dans nos casernes, la sérénité qui vous habite, la rigueur avec laquelle vous exécutez vos missions ici et ailleurs sur le continent, sont le gage de la restauration des valeurs cardinales chères aux armées. Vous avez déjoué tous les pronostics. », affirmait-il, le 30 décembre 2020, à l’occasion de la cérémonie de décoration des militaires.
Si le professionnalisme de l’armée est reconnu actuellement, alors qu’elle place accorde-t-on encore aux Dozos dans la sécurisation du Pays ?
Ces derniers s’adonnent à des bastonnades de ceux qui refusent de les obéir et le racket des citoyens dans des bourgades du pays, sans qu’ils ne soient rappelés à l’ordre par les autorités.
Ces chasseurs Dozos qui ont été d’abord des supplétifs des ex-Forces nouvelles pendant la rébellion , avant d’accompagner les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans la bataille d’Abidjan, contre le pouvoir de Laurent Gbagbo , n’ont plus leur place dans la sécurisation du territoire national.
Reste à savoir si les autorités se pencheront sur le cas de leur désarmement et cantonnement dans leur zone de prédilection, afin d’éviter des violences meurtrières à l'image de celles survenues en décembre dernier à Guezon.
Donatien Kautcha, Abidjan
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Faut-il le rappeler aussi que les dozos existent bien avant l'arrivée du chien imposteur voleur d'élections en 2000 nommé koudou. Si la prolifération continue, en tant qu'observateur je dirai que le gouvernement doit agir pour réduire leur champ d'action et leur nombre. Le mot "cantonnement" est un peu trop fort vu l'aspect culturel dont revêt cette fraternité. Si les dozos et leurs flèches ont fait fuir les chars, bombes et mitrailleuses des tueurs du chien gbagba alors là je m'interroge sur l'efficacité de l'armée en son temps... On observe...
Quoi ??? Vous rigolez là! Demander au maudit chien de kadiogo de désarmer et cantonner dans sa zone naturelle, sa milice du rdr, ce groupe d'appartenance de sauvages qui se substituent aux faci à l'ouest et qui tuent en plus impunément les populations ?! C'est comme demander à ses sauvages et à leurs cafards assimilés d'arrêter la mendicité, cette pratique culturelle et religieuse. Autant dire jamais!
Imaginez 200 chicken jah réunis! Je ne vous dis pas les odeurs hein! Bandécons!
Crois-moi c'est pas autant que les odeurs de pisse et de "poo" de la vipère simone et le chien gbagba quand ils étaient capturés dans le bunker... Drux personnes ne pouvaient jamais puer autant... Imbécile...
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