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Libye : L’armée américaine capture un chef d’Al-Qaida
 
Nazih Abdul Hamed al-Raghie (ph) -

Libye le 7 octobre 2013 - Les commandos d’élite de la marine américaine ont mis fin à la traque menée depuis de plus de quinze ans contre Abou Anas al-Libi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie. Ce membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avait fini par de rallier le réseau d’Al-Qaïda. Il figure parmi les personnalités les plus recherchées par le FBI.

Les commandos d’élite de la marine américaine ont mis fin à la traque menée depuis de plus de quinze ans contre Abou Anas al-Libi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie. Il a été capturé en Libye.

Ce membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avait fini par de rallier le réseau d’Al-Qaïda. Nazih Abdul Hamed al-Raghie Search Nazih Abdul Hamed al-Raghie figure parmi les personnalités les plus recherchées par le FBI, qui a offert cinq millions de dollars pour sa capture. Accusé par la justice américaine pour son rôle dans les attentats de 1998, celui qui prêté allégeance à Al-Qaida et qui a été rebaptisé Abou Anas al-Libi, pourrait être transféré aux Etats-Unis.

Abou Anas al-Libi était recherché par les États-Unis pour son rôle dans les attentats de 1998 contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya. Il se trouve actuellement entre les mains de l’armée américaine dans « un lieu sûr, à l’extérieur de la Libye », a précisé George Little, un porte-parole du Pentagone.

Pour rappel, l’attaque à la voiture piégée contre l’ambassade de Nairobi a tué au moins 213 personnes dont 12 Américains - dont 2 employés de la CIA -, blessé de 4 000 à 5 500 personnes, totalement détruit plusieurs grands immeubles situés en plein centre ville et fragilisé l’économie du Kenya. Celle contre l’ambassade à Dar el Salaam utilisant le même modus operandi a tué 11 personnes et en a blessé 85 autres.

Nord Mali : publication d’un texte inédit du chef d’Aqmi

Le chef d’Aqmi voulait, pendant que ses hommes contrôlaient en 2012 le Nord du Mali, instituer une administration de façade composée de Touaregs afin de tirer discrètement les ficelles, révèle un document exclusif.

Ce texte, feuille de route pour le Mali signée par Abdelmalek Droukdel, chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a été découvert en février 2013 à Tombouctou par deux journalistes de la radio RFI et du quotidien Libération, qui en ont publié dimanche soir en exclusivité l’intégralité sur leurs sites internet.

Cette lettre en six chapitres, rédigée en juillet 2012 et intitulée "Directives générales relatives au projet islamique djihadiste dans l’Azawad" (Azawad est le terme utilisé par les Touaregs pour désigner le Nord Mal) suggère de ne pas faire apparaître Aqmi dans les instances gouvernant la région, afin de ne pas provoquer une réaction de la communauté internationale.

"L’intervention étrangère sera imminente et rapide si nous avons la main sur le gouvernement et si notre influence s’affirme clairement", écrit Abdelmalek Droukdel."L’ennemi aura plus de difficulté à recourir à cette intervention si le gouvernement comprend la majorité de la population de l’Azawad, que dans le cas d’un gouvernement d’al-Qaïda ou de tendance salafiste jihadiste".

Il suggère même de renoncer dans un premier temps à appliquer une version stricte de la chariah afin de gagner les coeurs et les esprits des populations et suggère de gouverner "avec douceur et sagesse".

Ce document démontre à contrario le manque de contrôle de l’émir d’Aqmi sur certains éléments de la mouvance jihadiste au Sahel : pendant les dix mois où ils ont contrôlé la région, les islamistes radicaux se sont aliéné une majorité de la population locale, notamment en détruisant des mausolées et en appliquant une version rigoureuse de la chariah.

Ce document a été trouvé le 16 février 2013 par les journalistes Nicolas Champeaux, de RFI et Jean-Louis Le Touzet, de Libération, envoyés spéciaux à Tombouctou juste après la fuite des forces d’Aqmi, mises en déroute par l’armée française dans le cadre de l’opération Serval.

Les journalistes l’ont découvert par terre dans les locaux dévastés de la Radio Télévision Malienne à Tombouctou.Les deux rédactions ont pendant des mois traduit ces textes depuis l’arabe puis les ont authentifiés et fait analyser par des experts.
 
 
5163 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 07/10/2013
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