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Koacinaute : Lettre ouverte aux chefs d'Etat de la Cedeao
 
Excellence, Messieurs et Madame, les Premiers Magistrats de nos Pays, Chef et Cheffe des États membres signataires de la charte de 1975 fondant la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest dont l’acronyme célèbre –la Cédéao- est entrée dans les mœurs et les pratiques de vos populations !

Sœur croyante, Madame la présidente de la République démocratique du Libéria, Messieurs les aînés politiques et Présidents des Républiques démocratiques et fédérale du Bénin, du Burkina Faso, du Cap Vert, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Ghana, du Mali voisin, du Niger, du Nigéria, de la Sierra Leone et du Togo. Chers parents de Gambie et du Sénégal, Messieurs Yayah Jammeh et Macky Sall, président en exercice sortant de la Conférence des Chefs d’États et de Gouvernements de la Cédéao,

Messieurs les Ministres des Affaires étrangères chargés de l’intégration africaine et du Népad des 15 États de la Cédéao.

Bienvenue à Dakar, où vos sujets gouvernés citoyens vous demandent la parole en dehors de la 49ème session, car un Proverbe africain dit que : «Quand le singe voit un beau fruit dans l’arbre et qu’il ne peut s’en saisir alors il dit que le fruit est pourri». Tel n’est pas le cas ici, après ces salutations publiques qui vous sont dues et qui coïncident avec votre volonté d’instaurer un dialogue franc au cours de ce sommet sur un nombre déterminé de sujets brûlants de l’heure, dont l’accélération du processus d’unification monétaire.

En effet, l’évolution actuelle du Continent sur les plans sécuritaire, énergétique, infrastructurel, industriel etc., pousse à réfléchir davantage sur les modes de réappropriation de notre devenir afin de servir de prolongement aux États de l’hinterland qui n’ont pas accès à la mer, et qui sont économiquement catalyseurs de croissance dans les pays côtiers. Voilà le véritable enjeu qui attend tous les États membres pour ne plus hésiter à faire basculer l’Afrique de l’ouest sur la pente de son destin fédéral, un schéma tout tracé par le Nigéria et qu’on retrouve dans les écrits du savant Cheikh Anta Diop, grand penseur du 20ème siècle et égyptologue célèbre.

À la suite, il sera demandé de consolider ce processus de fédération accélérée par intégration achevée de l’unification interne des mécanismes et dispositions de fonctionnement fédératif des 15 États. Une opération continue et progressive qui devra être suivie par des experts appelés agents fédéraux pouvant provenir de la Commission de l’Union africaine, du Népad ou du Conseil de sécurité et de paix, tout comme d’autres systèmes d’États fédérés que sont la Suisse, les États-Unis d’Amérique, le Cameroun tout proche etc.

Ainsi, les organisations des droits de l’homme et de la société civile, les Ong agréées et les observateurs et scrutateurs d’élections pourront à terme, avoir la certitude de bénéficier en permanence de la couverture étatique nécessaire pour superviser au plan national, et ce, dans tous les États, où les violations et atteintes aux droits de la personne, du citoyen et des peuples de la communauté, sont attestées, comme c’est le cas en Gambie, avec une certaine sympathie considérée sans attention particulière exercée droit de regard ou de compassion envers ce peuple chez qui siège la commission africaine des droits de l’homme et des peuples, à Banjul même, la capitale gambienne. Une aberration non dissimulée ni dissimulable qui fait honte à tous, nous comme vous.

Aussi, vous est-il demandé de remédier au plus vite à cette incohérence, en exigeant le transfert de siège de toutes les organisations qui se trouvent en territoire gambien, jusqu’au retour à une situation de conformité républicaine à la notion d’État de droit crédible et respectueux des libertés individuelles comme c’est le cas cahin-caha dans les autres États membres de la Cédéao. Vaille que vaille ce rythme doit être maintenu et tous les électeurs, citoyens et acteurs politiques doivent tendre vers cette évolution, sans espoir de retour en arrière pour des considérations extra politiques, religieuses ou informelles d’État narcotrafiquant intéressé par l’accumulation de richesses et l’accaparement des terres au détriment des populations autochtones, dès lors menacées, exposées, fragilisées et apeurées par le culte de la violence et de son corolaire, l’insécurité généralisée à tendance exponentielle. Comme on le voit au Mali depuis les accords de la Cédéao, qui ont ouvert la boîte à pandore en avril 2012 avec Adama Bictogo, émissaire du Président de la Cédéao de l’époque, Alassane Dramane Ouattara, actuel président de la République de Côte d’Ivoire ici présent.

Autant vous dire qu’il est tout à fait remarquable de ne pas voir parmi vous aujourd’hui, ceux comme Abdoulaye Wade, Amadou Toumani Touré, Yayi Boni qui ont fait l’histoire avec le Colonel Kadhafi avant la chute de Gbagbo et l’assassinat de Kadhafi lui-même. C’est vous dire combien Son Excellence Alpha Oumar Konaré avait raison lors de son périple d’adieu en 2001 lorsqu’il disait, en décembre 2001, à Abidjan que «l’internationale de la déstabilisation est à nos portes». Qu’est-ce qui le spécifie davantage que ces groupes terroristes dont Bokko haram, qui est la preuve de l’existence de cette centrale de recrutement de mercenaires, djihadistes lancés par leurs commanditaires contre des cibles identifiés et donner à détruire ? N’est-ce pas les médiats occidentaux qui nous apprennent que Bokko haram a changé de nom et se fait appeler aujourd’hui État Islamique ou Daesh en Afrique occidentale ? L’heure est donc éminemment grave pour nous vos populations et vous-mêmes, à la sécurité si rapprochée et qui ne garantit à aucun aussi une sûre protection, si c’est Kadhafi qui n’a pas échappé à la troupe de chiens ameutés contre lui… Aussi, ont-ils bien raison de refuser à l’Afrique son progrès légitime qu’il nous est proposé des Accords de partenariat économique pour mieux encadrer notre marche vers le développement humain et durale parce que communautaire ?
Il est clair qu’il nous faudra, en l’absence de toute volonté politique pour plus de fédération au sein de la Cédéao, nous apprêter à vivre un à un, dans chacun de nos pays peu stables, et à conduire, une transition peu ou prou démocratique, au pas de charge ou dans un contexte planétaire radicalement modifié, sans qu’on ait prise sur cet évènement mondial. Une nouvelle situation d’endettement croissant et qui annihilerait tout le travail effectué jusqu’ici par les gouvernements en place pour réduire le seuil de pauvreté à des proportions affables qui la mettrait en net recul, et ce, grâce à une politique audacieuse de renforcement des investissements-pays pour des infrastructures communautaires comme le pont de Farafégny entre la Gambie, le Sénégal, la Guinée Conakry et la Guinée Bissau, tous quatre pays membres et voisins. Voici les bases jetées de notre projet de développement économique et social durable et communautaire, à visage humain et historiquement nécessaire, car reliant le continent à sa diaspora pressée de voir les conditions réunies pour venir investir chez elle.

C’est cette Afrique de demain qui doit constituer l’eldorado et non ce qui se cache subrepticement derrière les Ape qui n’ont d’autres motivations que d’assister toutes ces multinationales à l’assaut des zones riches de nos pays et qui auront besoin que des produits venant de chez eux pour vivre en dehors de notre système économique et financière en autarcie chez nous : des États miniatures dans nos États, c’est le signe le plus patent de notre recolonisation rampante, et nous n’avons pas le droit de vous laisser nous imposer un destin auquel vous n’aviez pas contribué comme les pères de la nation, à nous en débarrasser, n’eurent été eux qui ont au moins réussi à nous obtenir une indépendance dans le concert des nations libres et souveraines.

Au nom de cette souveraineté, nous aimerions que vous et nous, mains dans la main, cheminions désormais pour offrir aux fils et filles du continent, au monde entier, aux citoyens universaux, dès aujourd’hui, «l’image d’un pays où le courage et le travail, le goût de la justice et l’attachement à la liberté, l’engagement résolu pour l’intégration africaine» sont des concepts phares et non slogans creux. Une New black africa for peace, prise comme une options irréversible des peuples et des États d’en finir une bonne fois pour toute des guerres et des conflits intérieurs, car l’heure est au travail, à l’épanouissement par les ntics, l’éducation de qualité, la formation poussée, l’apprentissage factuel, la requalification permanente, la reconversion utile, le travail rural ouvert, saisonnier et communautaire, et les emplois sociaux des services et des industries, infrastructures, ouvrages, équipements de pays-frontières.

Un État fédéral qui serait des plus respectés en Afrique et dans le monde... C’est ce rêve qui doit présider chez vous pour que vous soyez maintenus à la barre en ayant les rênes du pouvoir, en acceptant l’alternance et le retour aux affaires quand cela sera nécessaire comme son Excellence le président Muhammad Buhari à qui nous témoignons notre estime personnelle de longue date et toutes nos félicitations nous les lui adressons. Chairman, bravo d’être à la tête de l’État fédéral du Nigéria, l’État le plus peuplé, le plus puissant et premier producteur de pétrole de notre aire d’intégration économique.

Qu’il soit important à saisir que ceux qui ne sont pas avec vous ne sont pas forcément contre vous, et que ceux qui ne sont pas dans l’État n’ont pas dit qu’ils n’ont rien à faire avec ou dans l’État, sans l’État et contre l’État. Non, tel n’est pas le sens que nous voulons donner dans la sous-région ouest africaine et au sein de la Francophonie à notre conception de la renaissance culturelle africaine dans ce 21ème siècle. Un projet qui se conçoit comme une élaboration d’idées généreuses à retombées de paix et incidence financière de progrès scientifiques dans plusieurs domaines, avec bonne gouvernance dans la conduite des affaires au niveau local, pour aider, assister, défendre les intérêts des populations, en conformité à l’intérêt général bien compris des États de la Cédéao. Le Niet populaire face à la signature des Ape avec l’Ue entre dans ce cadre strict de battre en brèche une relation inter-populations et groupes sociaux menacés par des accords de partenariat économique, symbole de notre recolonisation économique avant celle administrative et politique. La diplomatie Cédéao doit se réveiller et ne plus laisser notre sort à l’initiative et à l’entêtement d’un seul homme, déterminé à offrir des plages et des places au capital financier international, coûte que coûte, au nom d’une chimérique émergence qui ne sera jamais sans la compréhension de ce rappel de la question : «Les peuples africains pour survivre feront leur jonction : un jour ou l’autre la soupape sautera. Pourquoi ne pas conduire le mouvement au lieu de subir ?» (Pr Cheikh Anta DIOP).

Excellence, c’est donc avec une grande marque d’estime et de respect profond que nous vous appelons à mettre sur les fonts baptismaux l’Association des fédéraux et démocrates d’Afrique de l’Ouest, organisation pluri-États des sociétés civiles et mouvements citoyens des 15 États de la Communauté. Nous vous jurons une présence active et entreprenante à tous les niveaux, et de nous faire l’honneur de vous défendre au nom de nos convergences de vue, chose dès lors la plus recherchée en tout respect de la démocratie de concertation et de dialogue social élargi, à travers une démarche authentique d’expression des arts africains de la palabre, de la conciliation, du pardon, de l’hospitalité, et de la solidarité : la renaissance africaine par l’Ujjama true democracy, le crédo du «one man, one vote», inspiré du modèle de société multiraciale de Nelson Mandela, sans les travers de ce modèle, comme en témoigne la culture musicale et cinématographique nigériane actuelle, en avance sur beaucoup d’autres pays de la communauté. Soyons réalistes et acceptons sans défaite que la locomotive soit située à l’avant et que les wagons s’enchaînent les uns aux autres pour filer tout droit ensemble vers cet horizon de l’État unitaire multinational et fédéral ouest africain. C’est à ce prix que notre espace communautaire deviendra un acteur majeur dans la diplomatie onusienne, au sein du Conseil de sécurité, pour négocier un droit de véto en notre nom à tous individuellement pris.

Parallèlement, au sein de l’Union Africaine, en face de l’Union européenne, et dans d’autres organisations internationales communautaires ou multilatérales, il nous sera possible de jouer pleinement notre rôle attendu dans les domaines de compétence de ressources humaines et de spécialité à nous communs, et sur la scène politique, sous régionale, continentale et internationale, grâce à notre implication dans la résolution des conflits et les opérations de maintien de la paix dans le monde. Et non de participer à des guerres étrangères sous couvert d’enrôlements financiers de capacités humaines qui ne sont pas des talents comme un certain Nigérian qui avait ramené le roi d’Ethiopie sur son trône en détruisant tous les espoirs de Mussolini.

L’espoir est au rendez-vous au Nigéria, et tous nous devons aider le Nigéria à triompher de la secte Bokko haram en lieu et place du Tchad et du Cameroun qui se situent en Afrique centrale. Et ceci, dans notre propre intérêt de voir l’armée fédérale nigériane venir assister le Sénégal et la Guinée au Nord du Mali et au Niger voisin contre les poches de violence encore mal éteints foyers de conflits. C’est donc un pragmatisme éclairé que nous vous prions d’avoir dans votre vision pour une Afrique de l’ouest pacifique, pacifiée et normalisée États fédérés sur la base des seules réalités économiques, politiques, agricoles, hydrauliques, infrastructurelles, monétaires, vécues par leurs populations dans leur diversité et leurs différences sociologiques, linguistiques et culturelles contemporaines.

D’où il vous faudra être doués d’une forte capacité personnelle d’auto critique, de discipline morale, de vertu politique inspirée des plus grands héros africains, porté jadis par un courage surhumain formidable et rude à toute épreuve, inébranlable même, que dis-je ? Spirituellement et physiquement valable aux yeux du colonisateur français qui a goûté à cette rigueur de nos premiers hommes ici au Sénégal, à travers Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Ibrahima Fall. Ne serait-ce que sur le plan de la promotion de la laïcité (acceptation du principe de la séparation des pouvoirs temporel et atemporel) que de l’islam noir ou du syncrétisme chrétien (religion protestante et catholiques chrétiens), la politique est avérée impuissante à nous assurer cet équilibre entre les groupes sociaux, puisque les politiciens partent divisés à la pêche aux voix et nous opposent électeurs en nombre de suffrages acquis lors des élections ou des promesses de vote et intentions de vote formulées pendant les campagnes.

Ce qui est à mettre sur le compte d’un impérialisme culturel qui est le pire de tous aux dires du président Senghor. Le procès du président Jammeh, s’il était à faire ne saurait donc reposer que sur la crainte de trucage des élections. En Guinée pareil, au Mali, au Sénégal, même chose, ailleurs au Niger, au Burkina, en Côte d’Ivoire on le sait, c’est comme toujours pareil :

les contestations de résultats d’élections sont le début d’installation du conflit politique qui ne concerne qu’une minorité face à la majorité des non inscrits sur le fichier électoral, et parmi les inscrits, ceux qui ne sont pas allés exprimer leur suffrage. On doit donc ouvrir une instruction sur cette expérience gambienne afin d’adopter collégialement une règle commune dans la conduite des affaires publiques au profit des hommes et femmes du continent, travailleurs, ressortissants nationaux, autochtones ou hôtes hébergés, avec droit de résidence, d’établissement et liberté de circulation des biens et des personnes sous le même régime douanier et fiscal, en attendant nos cartes nationales communautaires d’identification et les passeport qui vont avec.

Nous vous demandons de faire comme Alpha Condé qui «a su tracer à son peuple une voie originale, en cohérence avec ses qualités, son histoire, et en lui définissant des ambitions à la mesure de ses ressources humaines et naturelles». Les résultats qu’il est en train d’obtenir dans son pays, pour ses populations, compatriotes Guinéens, en peu de temps vont lui permettre de dépasser un pays comme le Sénégal qui piétine sur ses acquis et ses avantages sans trop aller de l’avant. En raison du manque de courage de son potentiel de ressources humaines de qualité, en masse enfouies dans la société sans être utiles, ni utilisables, ni mises à contribution d’une manière ou d’une autre.

Des forces dormantes que d’autres pays voisins, comme la Gambie, auraient bien voulu prendre ou avoir pour elle. Et qu’est-ce qui est train d’empêcher le coup de main fraternel que le Sénégal se doit de donner à la Gambie si ce n’est la ténacité des deux hommes ici réunis – sinon l’un absent donné, rare de présence et inaperçu de vue, si cela est ce qui est avec la non venue du président Yaya Jammeh - à l’intelligence et le bon sens conformes à l’éthique qu’on attend de cette fonction suprême assumée : Premier magistrat, gardien de la Constitution et défenseur des libertés ? Ce sont là autant de défis lancés aux deux peuples qui veulent s’entendre et commercer juste entre eux, quel que soit le modèle politique qui les insérerait cadre fédéral, communautaire, territorial, national, multinational etc.

Des défis qu’ils sont prêts à relever ensemble en toute vérité, avec une classe politique mature et consciente des enjeux du regroupement fédéral et communautaire pour s’estimer être à la hauteur en cas d’investissement de charges et de responsabilités officielles auprès de chaque peuple de la Cédéao, en tant qu’agent ou délégué fédéral, émissaire, expert, observateur, instructeur, comme le sieur Magassouba de la fédération malienne de football auprès de nos frères nigériens, dans le cadre de la remise des diplômes d’entraîneurs de football (vu sur Africable, la chaîne du Continent qui a son siège à Bamako).

Comme vous pouvez le constater, il s’agissait là pour moi, en tant que promoteur du MOUVEMENT FARAFINA DAMBÉ (Dignité du monde noir) pour la Renaissance africaine au 21ème siècle, de vous révéler les acquis essentiels du petit pays que je suis, mon île-mon-cœur-, voisin du Cap vert, dérivé de la presqu’île du Cap vert, et partie intègre de l’ensemble sénégalais, territoire d’accueil de vous comme de moi, ses hôtes, et qui, il n’y a guère longtemps, était encore résident au Mali, où il fut témoin de la manière avec laquelle le prédécesseur du Président Ibrahim Boubacar Kéïta avait été chassé du pouvoir au crépuscule de son mandat second et dernier. ATT est resté légaliste jusqu’au bout et est innocent de tout ce qu’on lui reproche. Je suis prêt à témoigner pour lui si procès il y aura monsieur le président El Hadj Bouréma Kéïta, compatissant envers les citoyens pauvres du monde, avec un poids religieux qui le rend émotif aux bords des larmes, puisque trop sincère. Meilleure santé IBK.

Pour conclure, je cite mon ami Abdoulaye Thiam, journaliste et chroniqueur sportif, dans son livre «Alpha Condé, le défi permanent» : «Les grands conflits des hommes ont pour origine, la convoitise, le pouvoir, la femme, l’argent ou les biens matériels et la terre», cite l’auteur et ajoute : «cet adage est éloquemment éclairé par mes témoignages qui, au-delà des réalités mesquines, révéleront au lecteur toute la perfidie, toute la nature scélérate, toute l’ignominie de certains hommes qui n’ont pas hésité à utiliser la machine despotique du pouvoir sans partage, à utiliser la vilénie des complots ourdis dans l’ombre, pour abattre un homme. Un homme qui a eu le mérite de s’être battu pour l’honneur, la liberté et le développement de son pays ! Un homme qui a la chance d’être mû par un amour tyrannique (…) pour sa chère Guinée ! Un homme qui aura récolté le préjudice d’avoir défendu les causes et les faits de l’Afrique-mère.»

Voilà pourquoi le nom d’Alpha Condé sera associé, tout naturellement, à cette étape historique de notre marche vers la monnaie commune dite la «Guinée», (1G=450 Cfa), en remplacement du Cfa (1€=655Cfa). Si vous le voulez bien, bien sûr ! Bon déroulement de travaux à ce 49ème sommet de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernements des Pays membres de la Cédéao, à Dakar ce samedi 4 et dimanche 5 Juin 2016.

AKWABA-BISIMILAH-AWNISE-JARAMA-

LEYE Khaly Moustapha,
Coordonnateur permanent du Cercle de réflexion des Africains Démocrates et Intellectuels pour le Fédéralisme, Cradif.

PS : La direction de KOACI rappelle qu'un "koacinaute" n'est pas un journaliste de la rédaction de KOACI mais un contributeur inscrit ayant la possibilité de poster sur le site en vue d'une diffusion et ce dans une dynamique de libre expression plurielle.
 
 
4180 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 04/06/2016
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