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Koacinaute: DUBAI PORTS WORLD et Sécurité Nationale : derrière les pétrodollars, l'ombre du financement du terrorisme.
 


DUBAI PORTS WORLD ou DP World, Société qui a retiré Dubai de son nom, est pourtant la propriété du Sheikh Al Maktoum de Dubai, Emir de Dubai, et Vice-Président des Emirats Arabes Unis. La Société, troisième acteur mondial de la logistique et de la Gestion portuaire avec 2.8 milliards de chiffre d’affaires annuel, a tenté en octobre 2005, de prendre le contrôle des opérations de 22 ports américains, dont 12 classés stratégiquement vitaux, jusqu’alors détenus par la Peninsular and Oriental Steam Navigation (P&O).

Derrière l’action de Lobbying puissante conduite a coups de Millions de Dollars par des ténors du lobbyisme de la colline a Washington qui se sont attaché la collaboration complaisante de figures politiques de premier plan. DP World Search DP World a bien failli prendre le contrôle des ports, portes maritimes et stratégiques des Etats Unis.

Février 2006 : la vente est conclue, à condition que personne ne s’y oppose pendant 45 jours. C’est compter sans la vigilance d’Eller & Company, alliée à P&O, qui dénonce une alliance dangereuse et contraire à l’intérêt National avec la Société de Dubaï à la réputation trouble et au passé douteux. Mieux encore, les garde-côtes américains s’indignent des risques qu’une telle opération fait peser sur la sécurité nationale. L’agence des Coast Guards divulgue alors des informations graves et concordantes et montre que Dubaï Port World, avec l’accord convenu de l’émir Al Maktoum de Dubaï, a contribué de manière active au transfert d’eau lourde à destination des installations nucléaires iraniennes. Jon Snow, secrétaire au trésor qui avait cédé sa société, CSX, à Dubai Ports World Search Dubai Ports World en 2004 pour 1.6 milliards de dollars, soit quatre fois sa valeur estimée, est soupçonné d’avoir contribué activement à cette opération sans jamais avoir toutefois été poursuivi. Certaines formes de pratiques sont plus constitutives de corruption Search corruption que d’autres.

L’affaire devient une affaire d’état au niveau fédéral. Elle fait l’objet d’audiences publiques : « National Security Implications of the Dubaï Ports World deal to take over management of U.S. ports » . Le Comité aux services armés de la Chambre des représentants américaine y affirme son opposition irrévocable à la prise de contrôle par Dubai Ports World, des ports américains. La Société est de fait le vecteur de puissance de la stratégie de l’émir de Dubaï pour essayer de transformer sa richesse immense en outil d’influence internationale.
Très vite, les auditions publiques démontrent que Dubaï est gangrené en profondeur par l’organisation terroriste Al Qaïda. L’organisation terroriste allant jusqu’à rappeler , par écrit, et sans détours au Sheikh El Maktoum, son intérêt bien compris à continuer de servir ses visées. On y relève encore que Ben Laden prévenu par le Palais de Dubai a très opportunément pu s’enfuir avant les frappes américaines. Les Etats Unis ayant commis l’erreur d’alerter les autorités de l’émirat tenus alors pour des Alliés raisonnablement frequentables.

On relève que Duncan Hunter, président de l’assemblée plénière, qualifie en Audience publique Dubaï de « bazar pour les nations terroristes en quête de composants interdits, issus de sources du monde libre et non libre ». On apprend également avec effroi, que Mohammed Sharaf, le très trouble directeur exécutif de DP World, a fait grandir deux de ses fils en frères de deux enfants d’Oussama Ben Laden. Au regard des dangers graves relevés, le congrès déclare alors que si l’exécutif ne bloque pas la vente, il s’en chargera alors par la voie législative.

Fin du rêve américain pour Dubai Ports World: La compagnie de Dubai est tenue de cèder en mars 2006, à Global Investments, ses droits sur les ports des Etats Unis.

Voilà comment dans une Nation Libre et Démocratique doivent se passer les choses : la victoire de l’état de droit sur la corruption Search corruption et les pratiques malhonnêtes de l’Emir de Dubai et de ses domestiques en est l’illustration.

Attention toutefois la pieuvre de Dubai n’est pas encore morte : expulsée durement des Grandes Nations Démocratiques d’ Amérique et du Royaume Uni, la pieuvre de Dubai va lancer ses tentacules dans le reste du monde et notamment en Afrique et au Moyen Orient.

Karim Ramad 



PS : La direction de KOACI rappelle qu'un "koacinaute" n'est pas un journaliste de la rédaction de KOACI mais un contributeur inscrit ayant la possibilité de poster sur le site en vue d'une diffusion et ce dans une dynamique de libre expression plurielle.

 
 
3728 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 26/11/2015
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Author : karim_ramad
Communication / Presse
Djibouti
 
Journaliste freelance franco-djiboutien. Mes travaux avec plusieu...
 
 
 
 
 
 
 
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