Les têtes couronnées ont également demandé pardon au ministre d’Etat ministre de l’Intérieur pour le comportement dont certains de leurs fils ont eu pendant la crise poste-électorale. «Nos terres ne serviront pas de base arrière aux ennemis de la Côte d’Ivoire. Nous irons dans la direction que vous nous donnerez, » a déclaré le chef central du département de Tabou, Joseph Kané Bouiadi. Certainement ému par les propos de ses hôtes du jour, le ministre Hamed Bakayoko les a invité à faire un trait sur le passé et à cultiver un esprit de réconciliation. «Prêchez la réconciliation dans le département de Tabou et faites du développement, votre crédo. Car, le président de la République, Alassane Ouattara a décidé de développer la Côte d’Ivoire. Et des gens veulent perturber cela. Encadrez les jeunes, prêchez la tolérance. A Tabou, tout va changer. Je vais vous aider à aller plus loin, » a indiqué le ministre d’Etat ministre de l’Intérieur à l’endroit des chefs traditionnels du département de Tabou.
En promettant d’aller à son tour leur rendre visite dans leur localité, le ministre Hamed Bakayoko leur a pour l’heure confié une mission de réconciliation. « Soyez des envoyés de la paix en mettant de côté ceux qui ne veulent pas de paix, » a-t-il précisé.
Il faut noter pour finir que depuis deux semaines, Hamed Bakayoko s’entretient avec les chefs traditionnels de la Côte d’Ivoire sur les sujets de paix et de réconciliation.
Et après? Ici,sur la terre des hommes,chacun paie pour ses fautes.Alors de quels pouvoirs disposent les chefs traditionnels de Tabou pour influer sur les éventuels projets de déstabilisation? Le pouvoir doit plutôt chercher à poser de vrais actes de réconciliation au lieu de continuer dans la manipulation.Le pouvoir a-t-il demandé la caution des chefs traditionnels pour mettre en oeuvre sa politique de chasse aux sorcières? apprenons à nous aimer les uns les autres!
moi-meme
Je n'en veux pas a ceux qui sont obliges de jouer la comedie pour sauver leur peau et proteger leurs arrieres contre la barbarie de dramane.