| DELESTAGES - Des députés demandent le départ du Premier ministre et du ministre de l’Energie |
| Par mack | 22/07/2010 | 01:20:55 |
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::Koaci.com Dakar::Pas moins de dix heures de discussion. C’est le temps qu’a duré le grand oral, ce mardi 21 juillet, du ministre de l’intérieur, Samuel Sarr (ph), devant la Représentation nationale. ::
Un véritable procès de l’énergie et de l’électricité en particulier du fait des délestages récurrents qui ont fini d’achever les populations. Et le ministre, répondant aux questions des parlementaires, a présenté ses « excuses » avant de parler de « petite erreur » dans l’utilisation du « mauvais combustible » qui a entraîné la panne de plusieurs machines de la Senelec. Cette « petite erreur » est vue par certains députés comme une « négligence » et un « manque de respect » aux populations dont a fait montre Samuel Sarr. Mais, de manière générale, c’est sa gestion du secteur qui est décriée. Samba Diouldé Thiam, membre de la mouvance présidentielle, après avoir rappelé « l’échec » de M. Sarr à la tête de la Senelec, a demandé à celui-ci de démissionner pour honorer les citoyens.
La députée non inscrite, Me Ndèye Fatou Touré, quant à elle, estime que c’est le Premier ministre qui doit rendre le tablier. Tout comme Me El haj Diouf qui considère que le chef du gouvernement est le premier responsable de cet « échec ».
Le ministre de l’énergie a encore une fois promis un « retour à la normale » le 15 août prochain. Mais, cette date a été mise en doute par des intervenants qui ont rappelé les nombreux rendez-vous manqués. D’ailleurs, ils se sont rendu compte que c’était une « promesse de plus » puisque Samuel Sarr a dû parler, dans sa deuxième intervention, d’une situation plus stable en 2012. Soit deux ans de décalage entre la première promesse et la seconde. Les doutes ne se sont pas encore dissipés et Imam Mbaye Niang de l’opposition parlementaire invite les Sénégalais à « se serrer la ceinture » pour l’échéance de 2012. Le grand oral a été électrique pour le ministre de l’énergie par les interventions et peu rassurant.
Mercredi, c’est une autre question aussi sensible que les inondations qui sera à l’ordre du jour. Ça promet une assemblée très chaude encore. Les 200 000 familles de la banlieue de Dakar devant être déguerpies ont refusé pour l’heure de décamper. Alors que des tentes sont déjà installées pour les accueillir à 35 kilomètres de la capitale.
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il y a une forme de laisser aller technique à ce niveau me semble t'il au Sénégal, le problème semble resolvable. Quel plaisir cela dit de voir ces questions arriver au parlement, apres le Bénin et les ordonnaces de Yayi, on se rend compte à quel point certains pays africains sont depuis plusieurs années progressivement en avance sur notamment mon pays la Côte d'Ivoire . |
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