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Koaci.com Abidjan::: Des têtes vont tomber dans ce gouvernement::::
Le chef de l’Etat ivoirien Laurent Gbagbo qui a dissout le gouvernement et la commission électorale indépendante (CEI) provoquant la plus grave crise depuis la signature des accords de Ouagadougou en mars 2007, a accepté de faire des concessions. Recevant Boureima Badini, le représentant du facilitateur dans la crise ivoirienne, le week end, Laurent Gbagbo a confié à son hôte qu’il accepterait de bouger ses lignes, mais, que les choses se feraient selon ses conditions.
Sur le projet de gouvernement. Le chef de l’Etat a clairement indiqué à Boureima Badini qu’il pourrait autoriser l’entrée de l’opposition dans le gouvernement mais qu’il ne souhaitait plus s’asseoir à la même table en conseil de ministre que certaines personnalités de l’opposition. Il s’agit selon nos sources, essentiellement de personnes très marquées politiquement. Au rassemblement des républicains (RDR) le parti de l’ancien premier ministre Alassane Dramane Ouattara, le chef de l’Etat ne veut plus du ministre de l’agriculture, Amadou Gon Coulibaly, par ailleurs, directeur national de campagne de Alassane Dramane Ouattara pour la présidentielle. Dans le même paquet, le chef de l’Etat y met, le ministre Hamed Bakayoko des NTIC, directeur national de campagne chargé des jeunes et Jeanne Akissi Peumond, la ministre des la femme, de l’enfant et de la famille
Ce n’est pas tout. Toujours au sein de l’opposition, le chef de l’Etat a signifié fermement sa volonté de ne plus croiser le chemin du candidat de l’union pour la démocratie et la paix en Côte d’ivoire, (UDPCI), à la présidentielle, membre de la coalition du RHDP, le rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix , Albert Toikeusse, ministre des transports. Au Parti démocratique de Côte d’ivoire (PDCI), de Henri Konan Bédié, le chef de l’Etat ne veut plus aussi, du ministre de la santé et celui des infrastructures économiques, Allah Kouadio et Patrick Achi
Selon le quotidien pro gouvernemental, Fraternité Matin, le chef de l’Etat aurait décidé aussi de se séparer de quelques fidèles dans ses rangs. Il s’agirait du ministre de l’énergie et des mines, Emmanuel Léon Monet et de celui de la réconciliation, Danon Djédjé. Le ministre Mel Eg Théodore, ministre de la ville, membre de la coalition présidentielle ne bénéficierait pas des faveurs du patron du palais.
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