| « Djosseur de naman », pollution urbaine ? |
| Par DL | 04/10/2008 | 15:47:30 |
|
|
Photo KK - Koaci.com - un "djosseur de naman" du plateau à Abidjan"
Vous ne pouvez pas les ratez car eux ne vous ratent pas, même si vous feignez de les ignorer ou de fuir leur regard, leur provocation et leur insistance vous rattraperont.
Entendez par « Djosseur de naman », ces jeunes gens qui investissent, quotidiennement, les places de stationnement de la chaussée abidjanaise, en en faisant véritablement leur propriété. Ces gardiens de place de parking n’hésitent pas à vous interpeller sauvagement pour vous contraindre, vous imposer leur service afin de lâcher quelques francs CFA. Mais attention, ne vous aventurez pas à leur remettre 50 ou 100fcfa, leur appétit et la vulgarisation de l’argent sont tels qu’ils ne manqueront pas de vous insulter quand même.
Ces désœuvrés, très organisés, tour à tour patriotes, courtisant parfois sympathique, médisant, raciste voire voleur qui hantent les rues d’Abidjan apparaissent d’avantage comme une menace sécuritaire et un gène moral vis-à-vis des automobilistes qui souvent se sentent mal à l’aise par de cette forme de mendicité.
Leur nombre est si important qu’on a l’impression d’une corporation, bien évidemment, totalement illégale, bien établie aux yeux des autorités. Ce pied de nez permanent ne semble pas déranger plus que ça l’Etat ivoirien.
Cette particularité ivoirienne est susceptible d’autre part de ternir l’image de notre pays vis-à-vis de l’étranger à cette heure de renouveau souhaité.
Alors que faire ? Continuer de laisser faire ou agir pour éradiquer ce phénomène ?
|
|
Pourquoi toujours tout mettre sur l'Etat, et les régions ? les mairies des villes ? les communes etc
|
|
|
|
comme on le dit il n'y a pas de sot metiers .si c'est le moyen qu'il ont de se faire de l'argent pusqu'il n'y a pas d'emploies qu'on les laisse faire |
|
|
|
Il n'y a pas un jour ou ma tranquillité n'est pas dérangée par ces véritables délinquants.
J'avais pourtant il y a quelques années de cela sympathisé avec l'un d'eux qui par la suite m'a bien arnaqué en me faisant croire qu'il irait, si je l'aidais, passer son permis pour devenir taximen, c'est le même qui m'a bloqué sur une barricade en plein plateau lors de événements de 2005 faisant fi de ma générosité et voulant me prendre de force mon véhicule, moi qui tente tant bien que mal de m'en sortir avec mes petits moyens.
Aussi suis je souvent témoin de leur agressivité envers les "blancs" au plateau à la sortie des super marchés, combien de fois ai je entendu des insultes racistes à leur égard criées haut et fort dans notre indifférence totale.
Je partage votre avis DL, il faut éradiquer cette pollution urbaine au plus vite ça gate l'image de notre pays. |
|
|
|
j'avais découvert ce phénomène très gênant lors d'un de mes séjours à Abidjan, je ne savais pas qu'on les appelait de la sorte, j'apprends au moins quelquechose, merci Koaci!
Heureusement que ce n'est pas encore arrivé chez nous au Gabon.
En plus ils sont sales et mal poli, ça gate vraiment l'image de la Côte d'Ivoire, alors que les ivoiriens ne sont pas comme ça.
Une fois un de ces "namans" m'a insulté en pleine rue parce que je lui avait tendu une pièce de 100 fcfa en me demandant si je me foutait de lui.
J'avais halluciné.
Les autorités d'Abidjan devrait réagir, en tout cas c'est un bon débat qui a été lancé car même ici il m'est arrivé d'en parler avec des amis ivoiriens.
|
|
|
|
il faut peut être éduquer ces jeunes gens. Ils ont le courage de ne pas voler pour se nourrir, ils gagnent leur vie à la sueur de leur front mais il ya des choses qu'ils doivent arrêter. Les gens ne sont pas responsables de leur situation ce n'est pas la peine de s'en prendre aux blancs et autres étrangers. cette image de petits délinquants qu'ils véhiculent n'est pas fait pour les arranger
|
|
|
|
s'il faut eradiquer ce fenomene il faut donner la chance a ces jeunes qui se donnent à cet activite dans d'autre secteur mais aussi ces activites peuvent etre genere par les communes pour creer des emplois.il ne sufie pas de toujours combatre pour combatremais d'organiser pour que ces jeunes qui se donnent à ces activites soient responsabiliser vis à vis des automobilistes à qu' ils fournissent leurs prestations |
|
|
|
J'avais été choqué lors e ma première journée à Abijan.
Je monte dans ma voiture quand une personne est venue m'arracher la poignée de la porte de mes mains.
Je ne connaissais pas ce phénomène.
Je lui ai dis que je n'avais pas besoin de ces services. Il a commencé à s'énerver et à m'insulter... Quand je suis reparti il est venu frapper au carreau de la voiture en me réclamant e l'argent.... Certes ça ne ne donne pas une bonne image d'entrée de jeu mais on est capable de faire la part es choses après quelques jours dans la capitale. |
|
|
|
|
| " je suis un amoureux de l'Afrique ..." |
|
|
|