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GABON : « Découverte » des plus vieux fossiles 2,1 Ga dans le Francevillien du Gabon par Abder EL ALBANI
 
GABON - LIBREVILLE LE 7 AOÛT 2012 - Tout commence à Paris en juillet 2010, après la célébration des cinquantenaires des indépendances en Afrique, lorsque le président Ali Bongo Ondimba, très intéressé par cette découverte, demande à rencontrer les chercheurs qui étaient à l’origine de celle-ci, afin de les ramener avec lui au Gabon pour en faire une présentation plus détaillée.

A la surprise générale, seul EL ALBANI, le directeur de thèse de l’étudiant gabonais, fut convoqué par le protocole d’Etat. Pris de peur, ce dernier hésita d’aller prendre l’avion présidentiel sans son étudiant. Mais rassuré par ce dernier, EL ALBANI décida finalement de s’y rendre tout seul. Pendant ce temps Frantz OSSA OSSA, bénéficiant d’une prise en charge partielle de l’Ambassade de France au Gabon qui finançait sa thèse, s’était résolu de se rendre au Gabon par Air France. Durant le séjour du Gabon où EL ALBANI et Frantz OSSA OSSA devaient présenter la découverte au Chef de l’Etat, seul EL ALBANI était pris en charge intégralement par la Présidence de la République alors due Frantz OSSA OSSA était encore une fois de obligé de prendre une avance sur sa bourse pour se prendre lui-même en charge. Le fait le plus criant survient après la présentation de la découverte au couple présidentiel sur le site de Franceville, lorsque la première Dame Sylvia Bongo Ondimba organisa un diner à l’honneur des chercheurs au palais présidentiel de Franceville. EL ALBANI en voulant se renseigner auprès du protocole sur l’heure du dîner, avait plutôt reçu la consigne de s’y rendre tout seul. Avant le début du dîner, la première Dame, après avoir constaté l’absence de Frantz OSSA OSSA à la table, recommanda au protocole de se débrouiller pour retrouver Frantz OSSA OSSA afin qu’il soit là avant le début du dîner.

Tout au long de ce séjour au Gabon, le CENAREST du Professeur Daniel Franck IDIATA opta pour une attitude similaire à celle du protocole de la Présidence qui consistait à minimiser la contribution et la place de Frantz OSSA OSSA dans cette découverte, en le mettant complètement à l’écart de toutes les grandes réunions et à la prise de décision autour de cette découverte.

Lors de la présentation de ladite découverte au Président de la République, EL ALBANI avait pris l’engagement de faire le nécessaire pour à l’étudiant de poursuivre ce projet avec lui, à Poitiers en toute sérénité (financement et perfectionnement). Projet qui devait également voir la participation équitable du département de géologie de l’université de Masuku car c’était avant tout une découverte gabonaise qui devait permettre de valoriser les institutions de la recherche géologique du Gabon et ouvrir un accès à la formation pour les jeunes gabonais.

Malheureusement aucun engagement pris par EL ALBANI n’a été respecté. Ce dernier s’est plutôt investi à modifier l’histoire de la découverte et mettre les autres personnes impliquées au départ de ce projet dans le but de tenter d’accaparer tout le travail et les fruits qui pourraient en résulter. Ce qui a conduit les chercheurs de Masuku à dénoncer la situation et à rompre avec les malversations malsaines d’EL ALBANI. La conséquence de cette situation a conduit l’étudiant à se trouver dans une situation précaire en France après sa soutenance de thèse. Sans papier ni assurance maladie-risque, d’octobre 2010, et sana moyen de survie de janvier à août 2011.

Durant cette période, il a continué à travailler pour EL ALBANI sans relâche et sans être payé par ce dernier. Pourquoi un tel asservissement ? L’étudiant répond « avoir bien voulu dénoncer moi-même cette situation, mais je pense qu’un étudiant à 4 mois de sa soutenance de thèse, qui de plus assistant impuissamment au décès lent de son papa, ne risquerait pas de rentrer en bras de fer avec son directeur de thèse ou avait d’autres préoccupations focalisées sur le malheur qui venait de toucher sa famille. Je suis resté silencieux car j’étais à genoux, EL ALBANI était conscient de cette situation et en a profité en abusant en abusant de son pouvoir de directeur de thèse, et moi, j’ai tout perdu. J’ai été donc contraint de partir de Poitiers sans l’aide de qui que ce soit pour m’orienter vers d’autres universités en occurrence Johannesburg (Afrique du Sud) et Yale (aux USA) qui m’ont offert des opportunités dignes d’un jeune docteur de mon niveau, car elles reconnaissent ma vraie valeur. Depuis septembre 2011, je suis à l’université de Johannesburg où je travaille en collaboration avec Yale University et d’autres chercheurs américains, canadiens, irlandais et allemands. Je n’ai jamais bénéficié d’aucun soutien ni de reconnaissance venant du Gabon et je n’ai même plus accès au site de la découverte pour y poursuivre mes recherches. Tout a été verouillé par le CENAREST de Franck IDIATA, EL ALBANI de l’université de Poitiers et par les Parcs nationaux. De sources sûres stipulent qe le Président de la République, par son intérêt particulier pour cette découverte, aurait donné des instructions afin de soutenir ce projet scientifique. C’est un soutien financier qui qui se chiffre à plusieurs centaines de millions de FCFA. »

Plusieurs questions traversent alors l’esprit au regard du traitement subi par le jeune Ossa Ossa. D’abord qu’est-ce pousse le ministère de la recherche et le CENAREST de Franck IDIATA à ignorer et minimiser l’implication d’un jeune compatriote dans cette décourverte majeure ? Pourquoi cette motivation de vouloir l’écarter dans la poursuite du projet ? Pourquoi Frantz OSSA OSSA ne bénéficie-t-il pas du soutien apporté par le Président de la République ?

Le Président de la République est-il au courant de cette situation ? La découverte du fossile a été faite intégralement dans le cadre de la thèse de Frantz OSSA OSSA. Francis MAYAGA MIKOLO (Ministère des Mines) et Michel MBINA (Université de Masuku) pourront le confirmer. EL ALBANI ne serait jamais venu au Gabon sans la thèse de Frantz OSSA OSSA et ne se serait jamais rendu sur le site de SOCOBA si Frantz OSSA OSSA et Michel MBINA n’y avaient pas observé préalablement des traces de vie. Cette découverte n’aurait non plus pris une dimension mondiale si Frantz OSSA OSSA, par sa persévérence, n’avait pas approfondi les recherches après son retour à Poitiers. Le Président de la République par son impartialité habituelle, doit fédérer les différents acteurs autour de ce projet afin que chacun y trouve son compte et que l’histoire retienne ainsi que cette est avant tout gabonaise.
SYA

Dernier séjour de l’explorateur Franco-gabono-marocain Abder EL ALBANI au Gabon

Après la destruction du site fossilifère de Franceville Search Franceville par Monsieur Abder El ALBANI, ce dernier multiplie ses séjours en terre gabonaise pour espionner les chercheurs de l’université de Masuku.

Tenez, lors de son dernier séjour au Gabon, il s’est rendu dans un village d’Okondja en mai 2012, suivre les traces des chercheurs de Masuku. Il a proposé une somme de 50 000 FCFA aux villageois contre un renseignement : « découvrir l’endroit où vont souvent travailler ces chercheurs ». Malheureusement pour lui il a reçu un non catégorique des villageois qui lui ont plutôt conseillé d’aller chercher une autorisation écrite à l’USTM. Chose qu’il n’a pas osé faire et pour cause.
Suite au comportement peu orthodoxe de Abder EL ALBANI, l’équipe de l’USTM a coupé tout contact avec ce dernier, et l’équipe USTM ne cesse de faire d’autres découvertes encore plus intéressantes, les travaux très avancés seront publiés dans quelques temps.

Comme l’histoire se répète, Abder EL ALBANI vous dira certainement plus tard qu’il a reçu un coup de fil de l’Ambassade de France au Gabon pour aller travailler à Okondja.
 
 
9923 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 07/08/2012
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