Anicet Czar, fils du continent africain résident à Libreville Gabon ; évolue dans le mouvement " vert jaune bleu " couleur musique afro africaine.
Très tôt influencé par les rythmes locaux, ceux de sa tribu, " fang " au Gabon, qui regorge 40 pour cent de la population gabonaise, il intègre un groupe gospel contemporain d'une église de la place qui lui permet de mieux exprimer le talent enfouit en lui d'où d'ailleurs il se fait remarquer pas le leader du groupe, celui ci lui accorde une attention particulière vu son timbre vocal impressionnant qui ne laisse personne indifférent.
Anicet Czar a la plume facile, il écrit des textes qui sont interprétés par le dit groupe, il fait des tournées inter- établissements, participe aux festivals et se fait enfin une place sur la scène gabonaise avec son titre "' Wé tam é tam " qui fait la une des hits gabonais.
Le jeune Anicet Czar rime désormais dans les rythmes soul afro R&B saisie par une vision grande dans le monde musicale qui fait désormais partie de son univers, est plutôt sensible au monde qui l'entour et beaucoup plus touché par l'injustice manifesté aux enfants orphelins, ceux de la rues et des foyers conjugaux non rationalisés dont il est victime. IL prend sa plume et écrit son premier album, le baptise "Un fils n'oublie jamais ". Dans cet opus de 10 titres, Anicet CZAR évoque également son coté sentimental qui est quelquefois d'un lyricsme mélancolique, pathétique et sympathiques.
Anicet Czar, Artiste, auteur, compositeur, interprète de l'album " Un fils n'oublie jamais '' dont il est le producteur exécutif met à la disposition de ses fans et de ceux qui le découvre à travers le monde un album de 10 titres enregistré entre Yaoundé -Cameroun et Libreville - Gabon. L'album bat son plein sur tout l'étendu du territoire gabonais et déjà disponible dans les bacs.
'' J'ai toujours aimé la musique, mais il faut être réaliste, c'est un milieu difficile à s y infiltrer et en vivre car c'est la relève du chemin du calvaire. J'avisais leurs textes et leur musique car ils manquent cruellement de consistance, d'originalité et de personnalité. Avoir une activité rémunératrice garantie aux artistes la liberté artistique et financière, car ils peuvent se prendre en main, c'est une réalité gabonaise.''
Anicet Czar
|