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Côte d'Ivoire : Pour lutter contre l'excision chez la femme, la population sensibilisée par l'ONU Femmes
 
© koaci.com -Vendredi 8 Février 2019-Organisée à l'amphi B du campus 1 de l'université Alassane Ouattara de Bouaké le Mardi 05 Février dernier comme constaté sur place par KOACI, une activité sur la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF) a réuni une frange de la population, composée majoritairement de la jante féminines. 

« Ce thème ne peut s'avérer tabou, tant il est dans la réalité quotidienne.» explique docteur Bouadou, représentant du président de l'université Alassane Ouattara. Le délégué départemental de Bouaké du Conseil National des Jeunes de Côte d'Ivoire (Cnjci-Bouaké) Ouattara Kifory Inza a, à travers sa déclaration, montré l'importance que sa structure accorde à ce sujet. 

« C'est une initiative qui est à saluer car en ce qui nous concerne, chaque jour, nous sensibilisons les jeunes filles et les parents sur ce fléau là. Aujourd'hui, il faut encadrer les jeunes filles pour qu'elles deviennent des cadres à l'exemple de la ministre Euphrasie Yao.» suggère le délégué départemental. 

Près de 200 millions de femmes et de filles de 30 pays, ont déjà subi des mutilations génitales féminines. Dans la plupart des pays, la majorité d'entre elles ont été excisées avant l'âge de cinq ans, fait savoir madame Gougoua Sylvie, représentant la représentante résidente d'ONU Femmes en Côte d'Ivoire, madame Antonia Ngabala Sodonon, et d'ajouter que « l'excision qui consiste en l'ablation totale ou partielle des organes génitaux externes de la femme Search femme ou de la petite fille, est une MGF pratiquée en Côte d'Ivoire contrairement à ce que nombre de personne pourrait penser. Depuis Décembre 1998, la Côte d'Ivoire s'est dotée de la loi n° 98-757 du 23 Décembre 1998, réprimant les MGF (...) Cependant, cette loi n'a pas encore eu l'effet escompté.» 

C'est en vue de contribuer à enrayer ce fléau que les Nations Unies ont décidé de consacrer une journée internationale à la lutte contre ce fléau qui a des impacts, non seulement sur les survivantes, mais sur l'ensemble de leur communauté. 

« Il faudrait que les États, le système des Nations Unies, la société civile et tous les acteurs concernés, saisissent l'occasion de la journée internationale de lutte contre ce fléau, célébrée le 06 Février partout dans le monde pour intensifier les campagnes de sensibilisation et prendre des mesures contre ces mutilations...» conclu madame Gougoua Sylvie. 

Les participantes présentes ont pris l'engagement à la fin de la rencontre, de sensibiliser leur parents et amis pour bannir cette pratique dans leurs familles respectives.

T.K.Emile
 
 
2479 Visit(s)    0 Comment(s)   Add : 08/02/2019
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