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Burkina Faso : Procès du putsch manqué, polémiques sur l'identité des autorités ivoiriennes ayant conversé avec les putschistes
 
©Koaci.com – mercredi 14 novembre 2018 – L’identité d’autorité ivoirienne ayant échangé par appels ou sms avec des présumés putschistes Search putschistes lors du coup d’état de septembre 2014 a suscité des débats lors de l’audience mardi au tribunal militaire.

Alors que le parquet militaire n’entendait pas décliner l’identités de responsables politiques et militaires ivoiriens ayant échangé avec le chef d’état-major particulier de la présidence Burkinabè, colonel Boureima Kéré, poursuivi pour ‘’complicité d’attentat à la sureté de l’état et Meurtres coups et blessures volontaires, les avocats de défense et de la partie civile ont souhaité que les noms de ces personnalités soient dévoilés.

Refus catégorique du parquet, estimant que l’arrangement diplomatique convenu entre les autorités burkinabè et ivoiriennes, commande de faire tout pour préserver l’amitié et la coopération entre les deux pays et non jeter les noms de présumés concerné en pâture.

Selon Me Ambroise Farama, avocat de la partie civile, la justice ne doit pas se préoccuper de considérations politiques et diplomatiques.

Les avocats de la partie civile ont déploré ‘’une langue de bois susceptible d’entraver la bonne marche du procès‘’.
Pour eux, c’est à un jeu de cache-cache que veut jouer le parquet militaire, car au moment de l’audition du général Djibril Bassolé, dont la principale accusation est d’avoir échangé avec le président de l’assemblée nationale ivoirienne, ils seront dans l’obligation de citer nommément Guillaume Soro.

Après une suspension d’une dizaine de minutes, le tribunal a estimé qu’il ne l’appartenait d’enjoindre au parquet de révéler les identités.

Cependant, a souligné le président du tribunal, lorsqu’une situation particulière l’exigera, il se donnerait le droit de requérir que l’identité de l’émetteur du message soit communiquée.

Pour les avocats de la défense, l’identité des émetteurs ou des destinataires des messages auraient mieux permis de cerner les contours surtout que certains messages évoquent des stratégies militaires tendant à consolider l’exécution du coup d’état.

Dans l’un des messages, une personnalité ivoirienne écrit : « Postez des armes lourdes à chaque entrée de la ville. Faites des détonations, faites croire que le RSP a enregistré des ralliements de centaines de soldats venant des autres corps’’.

Un autre message indique : ‘’la nuit coupez l’électricité, et coupez les réseaux sociaux. Organiser la communication… » etc.

L’accusé, le colonel-major Boureima Kéré, a tenu à préciser qu’il n’a ni lui ni répondu à certains messages tandis que de nombreux messages ont été reçus après la date du 21 septembre, donc après la remise du pouvoir aux autorités de la transition.

‘’Tous les messages reçus après le 21 septembre ne sont plus dans la logique du coup d’Etat, a-t-il soutenu.

Boa, Ouagadougou
 
 
9292 Visit(s)    4 Comment(s)   Add : 14/11/2018
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Comments
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See his contributions horus
 
Regler vos problèmes entre vous ,.n impliquer par les Ivoiriens qui on les leur,.le Burkina n ai il pas servi d arrière base pour déstabiliser la côte d ivoire dans nos procès, on ne mentionne jamais le nom du Burkina.
 
 
 
See his contributions SRIKA BLAH
 
Kaboré n'a pas le choix . il ne peut plus condamner Ouattara DRAMANE et son envoyeur Soro
 
 
 
See his contributions Peace101
 
Voici une affaire pour laquelle Ouattara a protégé Soro et a tué toute l'affaire dans l'oeuf. L'ingrat Soro, opportuniste né, pris en flagrant délit en train d'être un mastermind derrière la déstabilisation d'un autre état. Soro qui se targuait de sa "bravoure" dans l'élimination...
Voici une affaire pour laquelle Ouattara a protégé Soro et a tué toute l'affaire dans l'oeuf. L'ingrat Soro, opportuniste né, pris en flagrant délit en train d'être un mastermind derrière la déstabilisation d'un autre état. Soro qui se targuait de sa "bravoure" dans l'élimination de celui-la qui lui donna les rênes de la rebellion, notamment IB. Mais, le temps n'est-il pas l'autre nom de Dieu ?
 
 
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See his contributions Carlo
 
Pourquoi ne pas citer le nom des autorités ivoiriennes concernées par cette affaire ? Au nom de quelle amitié ? Des assoiffés de pouvoir, qui, à la moindre occasion sont prêts à endeuiller des familles pour arriver à leur fin. Moi à la place des avocats de la défense, si ces noms...
Pourquoi ne pas citer le nom des autorités ivoiriennes concernées par cette affaire ? Au nom de quelle amitié ? Des assoiffés de pouvoir, qui, à la moindre occasion sont prêts à endeuiller des familles pour arriver à leur fin. Moi à la place des avocats de la défense, si ces noms ne sont pas cités, nous ne participerons plus à l'audience et chaque fois que nos clients seront convoqués, ils resteront silencieux, bouche cousue. De la mascarade cette justice burkinabée
 
 
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