| Côte d'Ivoire: Paul Koffi Koffi appelle les militaires exilés et un Frci fou sème la panique à Abobo |
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Cote d’Ivoire - Abidjan le 2 janvier 2013 © koaci.com - Les autorités ivoiriennes veulent vraiment avoir avec elles les militaires exilés. Le ministre chargé de la Défense au près du président de la république l’as signifié à des chefs de postes dans la nuit de lundi à mardi à l'occasion d'une visite de sites stratégiques d'Abidjan.
Paul Koffi Koffi a à cet effet confié aux gendarmes, militaires et policiers que le retour de leurs camarades va contribuer à la reconstruire de la nouvelle armée ivoirienne. "On souhaite que la paix revienne définitivement en Côte d'Ivoire et que tous ceux qui aiment bien ce pays se mettent au service du président Alassane Ouattara pour nous aider à le construire. Que tous nos frères d'armes qui sont encore à l'extérieur puissent entrer au pays pour nous aider à reconstituer la nouvelle armée," a déclaré le ministre chargé de la Défense auprès du président de la république au chef de poste du barrage de KM 17 de Yopougon sur la route de Dabou en présence de ses éléments. Ce sont au total cinq sites stratégiques que le ministre Paul Koffi Koffi a visité ce jour là pour se rendre compte de la présence effective de ses hommes sur le terrain. Il s'agit de la centrale d'Azito, de KM17, de la MACA, de Bingerville et de Gonzagueville. "Soyez vigilant, ne vous laissez pas distraire" a averti Paul Paul Koffi.
Tous les chefs de postes qui ont intervenu à la suite du ministre ont souhaité un retour définitif de la paix en Côte d'Ivoire.
Un élément des FRCI incontrolable en liberté à Abidjan
A Abobo dans le quartier "Marley", son entourage est désormais habitué à ses agissements. Pour un oui ou pour un non, un élément des Forces républicaines de Côte d'Ivoire fait usage de son arme. Ce dernier dont nous ignorons encore l'identité a menacé de tirer sur le conducteur d'un véhicule de collecte d'ordure dans la matinée de mercredi dernier, a appris ce jour KOACI.COM d'un habitant. Conséquence, depuis ce jour, la destination "Marley" est interdite par les sociétés de collecte d'ordures.
Il reprochait au conducteur d'avoir stationné son véhicule devant son domicile sans son consentement pour la collecte des ordures de ce quartier précaire situé en face de la mairie d'Abobo. Selon des témoignages, c'est sur un ton menaçant que l'élément des FRCI se serait adressé au conducteur en l'intimant par la suite de dégager son véhicule devant son domicile. "Ton véhicule fait quoi ici attends-moi, j'arrive. Tu vas me voir," aurait déclaré le FRCI au conducteur en rentrant chez lui.
A sa sortie, muni d'une arme, précisément un pistolet, l'élément des FRCI aurait menacé de tirer sur les pneus de l'engin, précise une dame. C'était le sauve qui peut. Les enfants qui s'amusaient non loin du lieu où se produisait la scène son vite entrés chez-eux avertir leurs parents. "C'est le tonton FRCI, il menace de tirer sur le véhicule de collecte d'ordure, parce qu'il est stationné devant son domicile," a expliqué un habitant, relatant les fait.
Il aurait fallu l'intervention de la population pour que l'élément des FRCI revoit sa position. Lorsque l'incident est terminé, le conducteur s'est rétracté et a refusé de ne plus collecter les ordures ménagers dans ce quartier jusqu'à nouvelle ordre. "C'est certainement mon dernier passage aujourd'hui. Si des personnes menacent de tirer sur nos véhicules, que viendrons-nous chercher ici encore," aurait déclaré le conducteur en quittant les lieux. Les populations ayant intervenu pour faire baisser le mercure auraient plaidé afin que le conducteur change de décision. Malheureusement depuis que cet incident s'est produit, aucun véhicule de collecte n'est encore passé à ce jour dans le quartier.
D'où la peur des populations de voir leur quartier envahir d'ordures ménagères, source de maladies.
Nous apprenions par ailleurs d'une autre source que cet élément des FRCI ne serait pas à son premier forfait. Des témoins affirment que dans le courant du mois de novembre, il a fait usage de son arme, tirant sur un véhicule de livraison de marchandise parce que la manœuvre du chauffeur de l'engin l'empêchait de se rendre chez lui. Cet acte est resté impuni. Comme quoi, la raison du plus fort est toujours la meilleure comme le dit un proverbe bien connu de chez nous.
Wassimagnon
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| "mince et un peu grand ..." |
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