En effet, de sources proches du ministre des affaires étrangères Burkinabé, nous apprenons qu'on ne se bousculerait pas pour le financement pour l'organisation de ce déploiement évoqué depuis des mois de près de trois mille soldats de la zone sur le territoire malien, pire, les partenaires multilatéraux, la communauté internationale, tels l'onu ou d'autres nations hors Cedeao voire même, toujours selon nos informations, hors Afrique n'auraient exprimé quelconque enthousiasme quant à toute aide financière.
L'argent, nerf de la guerre, même avec le concours de l'émoi de l'opinion internationale face à une situation d'implantation islamiste durable au nord du Mali qui pourrait être appelée à s'étendre hors des frontières du pays, peinerait donc à être sorti par les pays de la Cedeao pour financer une opération aussi nécessaire internationalement que localement polémique.
KOACI.COM n'a cependant réussi à connaitre le montant du coût de l'opération et ce pour une période précise, quand on sait que ce type d'entreprise peut aussi s'étendre dans le temps et engendrer des coups supplémentaires. Nul doute au regard des informations reçues que la participation doit décourager un bon nombre de pays de la zone aux finances fragiles, la Côte d'Ivoire et le Nigeria, les deux pays forts, ne souhaitant assumer, seul, la charge de l'opération.
Tout indique à cette heure que le communiqué prévu pour ce soir renverra à une situation de stagnation de la CEDEAO sur ce dossier.
Nord-Mali, investissement pas rentable? la question reste posée...
Je crois avoir entendu le président Français dire que son pays était prêt pour le coté logistique de cette mission alors logistique signifie dépense des moyens et autres ... Cependant je suis surpris que nos pays sont incapable payer des perdiems à leurs militaires je ne crois pas leur tuteurs est disposé de le faire leur place.Encore une fois il faut privilégier le volet diplomatique pour ressoude cette crise une bonne fois toute. Il est préférable de convaincre que de vaincre, la première option mettra du temps certes mais efficace une bonne fois contrairement a la seconde est rapide mais nul ne maitrise les effets collateraux qui pourra s’avérer hardeuse risque de répétition les vaincus veulent se vengés car la boite de pandore étant ouverte bonjour les dégâts.Que Dieu benisse l'Afrique pour mettre fin à ces guerres inutile car celle qui mérite d’être mener est pour le développement de notre continent mêlé à la maturité de l'homme Africain capable de fabrique des véhicules et des avions. A bon entendeurs sauvons l'Afrique
SRIKA BLAH
@Moossou...................... Il est quand difficile de privileger le volet diplomatique pour faire plier des extremistes barbares musulmans qui occupent le nord du Mali......................La solution negociee avec ces barbares musulmans ne sera que d'une courte duree............. Si le Mali donne son feu-vert, nous croyons que les USA et l'Europe pourront equiper les troupes de la CEDEAO. Les USA ont deja une equipe d'observation discretement basee au Burkina.
Me khauney
Moossou, d'accord avec toi qu'il faut privilégier le coté diplmoatique. Mais tu es sur qu'avec pareils individus (la charria ou rien) il y a possibilité d’obtenir gain de cause? Non je ne le pense pas. "voir ce qui est juste et ne pas le faire est un manque de courage." dixit Confucius. et le juste combat serait de dégager ces hommes par la force car ils ne comprennent que le langage de la force comme Laurent gbagbo ton dieu vivant.
Packetmoney
Si GBAGBO l intello n a pas accepté la voie diplomatique pour partir, ce nest pas des abrutis de salafistes qui vont COMPRENDRE le language diplomatique.
Il faut leur verser des tonnes de bombes sur leurs tetes pour qu ils comprennent.
Dabakala
OUI, on n'en est pas surpris !! En voilà encore un qui pense que le "départ" d'un président se fait à travers des voies "diplomatiques" ou des "paquets de bombes". Le rapport avec SEM Laurent GBAGBO ne se justifiant pas, l'on retiendra que la condition de président de la république n'est balisée que pas deux choses, le choix du peuple et le cadre légal que la constitution instaure et qui conditionne ce choix et interdit la fraude, mais aussi l'ingérence et même la force pour établir un président de la république !!! Que dit le droit en ce qui concerne Laurent GBAGBO ??? Il est le Président de la République de Côte d'Ivoire. Si quelqu'un d'autre se prévaut de ce titre, la loi et la constitution ne peuvent le cautionner, encore moins le justifier et cela, aucune bombe ou voie diplomatique ne peuvent changer ce fait, à l'origine du blocage du procès de GBAGBO à la Haye. Respectez la loi !!!
KBD
Quel coq-à-l'âne!!!!!!!!!!!
On parle du Mali actuel avec ses problèmes de Touaregs, il nous ramène à son petit dieu "son excellentce monsieur laurent gbagbo". Vous remarquerez qu'à l'opposé, Ouattara devien Watra!