| COTE D'IVOIRE: Le gouvernement refuse de discuter «en privé» avec le FPI |
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Miaka Ouretto (ph)
COTE D'IVOIRE - ABIDJAN LE 3 AOUT 2012 © koaci.com - La décision du gouvernement ivoirien est désormais clair. Il refuse d'ouvrir des discussions avec le Front populaire ivoirien (FPI) en dehors du Cadre permanent de concertation (CPC) présidé par le Premier ministre, s’alignant du coup sur la position de Jeannot Kouadio-Ahoussou.
Le Front populaire ivoirien (FPI) n'obtiendra pas maintenant un autre cadre de discussion avec le pouvoir en place en dehors de celui déjà existant. La coalition au pouvoir en Côte d'Ivoire rejette pour l'heure la proposition du parti créé par l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo qui ne souhaite pas aller aux discussions dans le même moule que les autres partis de l'opposition. Alors que la volonté du gouvernement est de discuter avec toute l'opposition dans son entièreté et dans la transparence.
Une source proche de la présidence ivoirienne affirme par ailleurs que le gouvernement a opté pour le Cadre permanent de concertation qui lui parait le plus adapté.
Notre source précise que, le gouvernement ivoirien n'a nullement l'intention de revenir sur sa position et rappelle à la direction intérimaire du FPI que tous les partis d'opposition y compris leur formation politique sont soumis au CPC dans l'intérêt de la Côte d'Ivoire.
Reste désormais à savoir ce que vaut la portée du mémorandum que la direction intérimaire présidée par Miaka Ouretto a remis récemment au chef du gouvernement au cours d'une audience qu'il leur a accordée.
Wassimagnon, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com |
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j'adhère à cette solution, c'est très bien fait |
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L’opposition aura la forme que le pouvoir lui donnera. Le cadre de discussion définit par le pouvoir en place aura obligatoirement un impact sur le développement de la relation entre le pouvoir et l’opposition. La question demeure : Quel intérêt y aurait-il à accepter un cadre de discussion qui pourrait être considéré comme biaisé par l’un des acteurs ?? L’effet immédiat sera d’abord la cristallisation sur les positions de part et d’autre et en fonction de l’intérêt que l’on développera, on sera bien obligé de mettre de l’eau dans son vin. On ne traite pas une opposition qui regroupe un ivoirien sur deux comme une opposition ultra minoritaire, d’autre part, on ne peut ignorer le fait que le pouvoir est désormais entre les mais de l’adversaire, avec tout ce que cela implique, car il est en charge de l’organisation des élections, d’en définir les conditions et collaborer avec ce pouvoir n’est à priori pas une mauvaise idée. Mais la réalité politique demeure, le pouvoir ne peut ignorer l’opposition, dans cette ampleur, et l’opposition doit tenir compte du pouvoir et de ses effets. Le temps joue contre tout le monde, car le risque que l’on aboutisse à des élections présidentielles (plus que deux ans), dans un climat exactement identique à celui que nous avions en 2010 donc très peu apaisé, avec une faction toujours en arme –la même) est immense et c’est surtout au pouvoir de trouver une méthode pour ramener son opposition à la table de discussion et l’orienter vers une base consensuelle et même contraignante, pour que tout se passe dans le meilleur des cadres pour aboutir à une réélection, ou à une alternance qui se voudra irréprochable et pacifique. Les excursionnistes et extrémistes pro HAHO seront déçus par les plus modérés parmi ce clan, encore plus par les supports occidentaux qui imposent comme préalable dans de nombreux domaines, une détente politique et un retour de l’opposition à la table. Ce retour se fera, mais comment ?? On attend la suite. On notera que l’ONUCI aura approché le FPI/LMP pour lui demander de participer aux municipales. Elle fut éconduite, le cadre ne s’y prêtant pas. Les municipales risquent d’être reportées. Le bras de fer continue… |
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Le FPI finira par rejoindre le cadre dejà defini pour discuter. Les responsabes actuels du FPI ne sont pas plus ivoiriens ou encore plus importants que les responsables des autres partis. Ou bien le FPI ne veut pas que les autres partis de l'opposition sachent quelque chose de particulier qu'il aimerait discuter avec le parti au pouvoir? Sinon comment comprendre un tel mepris pour les autres partis de l'opposition? |
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Les RESPONSABLES du FPI ne sont pas plus ivoiriens ou encore plus importants que les responsables des autres partis. SOIT !!! Mais le FPI est plus représentatif (plus lourd) et largement plus important que tous les autres partis ultra minoritaires d’opposition réunis. Si le mode fonctionnement du Cadre de discussion (CPC) est le débat et l’adoption de décision de façon consensuelle, le FPI/LMP sera automatiquement lésé, car aligné au même niveau de suffrage que des partis dont la manifestation ne pourrait même par remplir une salle de conférence de moyen calibre et dont les motivations ne sont pas les mêmes. Autant l’on parlera de mépris de la part du FPI/LMP (tout est relatif), autant on parlera de manque de considération de la part du pouvoir actuel pour un parti qui pèse la moitié de l’électorat ivoirien et qui n’a aucun problème de mobilisation, contenue jusqu’ici dans la violence (les seuls problèmes de l’opposition résident dans son financement, son mode d’expression –dépendant du régime -, son démembrement à travers les emprisonnements politiques de ses cadres et leaders et les règles démocratique de vote et d’élection. Ce qui représente en somme les sujets que l’opposition veut aborder et qui ne correspond pas aux griefs des autres partis politiques d’opposition que l’on veut adjoindre obligatoirement au FPI/LMP, on le conçoit, logiquement). Quand SEM Laurent GBAGBO se résolu à discuter avec le RDR, ce n’est pas qu’il en avait envie, mais l’impact de ce parti sur le cadre politique, social et économique était préjudiciable à sa politique de gestion d’état. Le FPI/LMP se trouve aujourd’hui dans la même position et c’est l’usage de la violence et des armes qui fait croire que le RDR pourrait se passer de la négociation. C’est un leurre, car l’emprise populaire du FPI/LMP est telle que le climat politique demeure instable et vu que l’on sait que la force n’est par toujours la meilleure des solutions…Pour preuve, on considérera l’impact sur l’image d’HAHO et du pouvoir, des événements de DUEKOUE ou de SINFRA. Les DOZOS/FRCI ont toujours eu le dessus en définitive, mais la position de « victimes» attribuée aux populations pro GBAGBO demeure et dessert le pouvoir en place, qui aimerait se passer de troubles récurrents, mais conditionnés à un dialogue franc et sincère entre les politiques, débouchant sur une action commune pour calmer les esprits de part et d’autre. Les partis minoritaires ne jouent pratiquement aucun rôle ici et la négociation avec le pouvoir tourne aussi autour de cet enjeux : l’apaisement des front sociaux, qui permettra au pouvoir de diriger plus sereinement et à l’opposition de mieux s’exprimer. Mais personne n’est prêt à offrir à l’autre ce dont il a besoin pour avancer… L’arrogance ou le mépris n’ont pas de place ici, il s’agit tout simplement de politique pure et dure et que l’on se souhaite pacifique. |
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Dabakala pourquoi te t’évertue a t'expliquer devant les mamadou et bineta la plupart n'ont pas d'arguments sinon que les injures qu'ile affectionnent priere de les laissé dans leur monde. sache les chiens aboient mais la caravane de Woody passera qu'en déplaise aux esprit chagrin.On cannait la fin du film alors on est tranquille. Que Dieu benisse notre Babivoire et les babivoiriens. A bon entendeur salut. |
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Le FPI est entrain de comprendre qu'il perd de plus en plus de terrain sur le plan politique, vue la position de ceux sur qui il comptait sur le plan international. Il(FPI) voit maintenant ROUGE avec F-Hollande ,Fatou(CPI),la Russie, la Chine....et meme Dieu. |
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La pédagogie s'impose, le débat édifie et tant que j'aurais le temps et les moyens de m'exprimer, je ferai l'effort. @Moossou, je porterai le fardeau. Amicalement !! |
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Il y sera contraint d'une manière ou d'une autre.Le FPI ne changera pas d'avis.Ce sont les parrains du pouvoir qui les y contraindront.Il ne s'agit pas ici d'une question d'amour-propre.Les occidentaux qui l'ont imposé pour vassaliser notre pays(il n'a pas gagné les élections) lui feront entendre raison.Ce pouvoir leur est redevable sur toute la ligne. |
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@Srika blah…Contrairement à ce que tu penses, le FPI/LMP ne compte pas sur des ressources externes pour se positionner, même si cela peut parfois aider. La puissance du FPI/LMP est dans le peuple, les sensibilités politiques sont marquées et le plébiscite toujours aussi large que les ivoiriens affichent à la cause GBAGBO et à ses idéaux. Sans aucun meeting, sans aucune mobilisation d’envergure et à travers une certaine cohérence télépathique, la très large base populaire pro FPI/LMP est toujours aussi solide, cette base qu’HAHO pense pouvoir influencer à travers des actions économiques et médiatiques d’éclat, aussitôt ternies par les tensions locales et globales que ses cafards entretiennent dans tout le pays, mais aussi par sa justice partisane et abjecte qui est le moteur de sa politique de réconciliation. La situation politique n’a pas évolué d’un iota et on en est exactement au même endroit que pendant les élections de 2010, avec les mêmes motivations et la même propension à la violence de part et d’autre, avec un net avantage au pouvoir en place qui croit que la violence est suffisante pour se maintenir au pouvoir. C’est ce rapport de force politique qui devrait inquiéter le pouvoir actuel, totalement en ballotage, enfermé dans sa politique ethnique et clanique, qui aura amené le PDCI à sortir des rangs à mainte reprises. Et pour te contredire complètement, le FPI/LMP prend de plus en plus de terrain sur le plan politique, pour la simple raison que la gestion que le régent fait, ne fait pas l’unanimité, cantonné dans son rôle d’acteur économique et médiatique, sinon touristique, bien loin de celui de rassembleur, de consolidateur social, qui l’oblige à se rapprocher du peuple, de le comprendre et d’oser la symbiose. Les peuple GUERE, WOBE et maintenant GOURO se sont fait entendre. Ce n’est que la pointe de l’iceberg. Le FPI/LMP a des raisons d’être confiant. Que le sang des ivoiriens ne coule pas. (je te laisse à ton blasphème perpétuel : laisse Dieu là où il est) |
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@DABAKALA.............. Vous les extremistes pro-Gbagbo, vous avez eu grand espoir en F- Hollande et Fatou(CPI).......... Au niveau des soi-disant revoltes de WOBE(ou WAI) et GOUROS, j'aimerais te dire que je connais TRES BIEN ces deux tribus(ou ethnies). J'ai vecu pendant des annees avec ces deux tribus de "PARESSEUX".Les gouros de Zuenoula et de Bouafle sont calmes depuis................... Si quelques GOUROS et WOBE(WAI) se "revoltent" ils savent pourquoi. Ils ont vendu TOUTES leurs terres aux autres a cause de leur PARESSE. Ils n'ont plus a "manger".............J'ai ma plantation a Konefla(Sinfra) et aussi a Blodi(chez les WAI).... Donc je connais tres bien l'ORIGINE de la HAINE des WAI et GOUROS de Sinfra et Vavoua............. |
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Contrairement à ce que d'aucun pense, la communauté internationale est au faite de tous ce qui se passe dans notre pays. Si certains ont choix pour méthode de faire de la politique se servir des conflits inter-communautés pour mener bataille; Nous verrons bien qui aura le dessus entre ceux qui distillent la haine, fauteurs de trouble et qui ont pour objectif déstabiliser le pays et la sous région et ceux qui prônent réconciliation, reconstruction et développement. Nous verrons si le mal va l'emporter sur le bien. Dans tous les cas les ivoiriens saurons au moment opportun faire leur choix. Continuez dans votre logique et on verra ce que vous allez dire à vos enfants et petits enfants lorsque le pays serra totalement détruit!
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Ok? comme tu veux je vis avec ses personnes Abobo rien des passionnés. |
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@Sangys… Il est difficile de croire que les ivoiriens auront le temps de panser leurs plaies et de faire leur deuil avant 2015, au point de se décider à voter pour celui qui leur aura causé toutes ces douleurs, sur le seul prétexte qu’il aurait « reconstruit » ou « développé» le pays. C’est en effet la rengaine nouvelle des pro HAHO qui s’évertuent à croire que tous les FPI/LMP, sous prétexte du goudron nouveau ou des peintures fraîches, laisseront tomber leur cartes et leur sensibilité politique pour adhérer à ceux qui sont en charge et voter massivement pour eux !! Sur quoi vous basez vous donc ?? NOn, les ivoiriens sont bien au fait de ce qui se passe dans le pays et ce depuis le début de la crise politique et de l’avènement de la rébellion assassine et meurtrière qui aura précipité le pays dans le marasme que l’on a connu. Au nom de ce pays, personne ne crachera sur ce que HAHO aura pu atteindre pendant son mandat, mais seulement dans le but d’en hériter tout simplement, comme cela se ferait naturellement, dans le cadre de la continuité de l’état et dans l’alternance qui caractérisent toutes les démocratie bien nées. Et c’est le minimum. HAHO pourra reconstruire tout ce qu’il voudra ou développer le pays tout entier, mais le but de l’opposition ne pourra être que de le renverser démocratiquement pour continuer ou modifier le travail déjà engagé, sous le signe de l’usurpation. On laissera donc de côté la communauté internationale dont l’opinion sera le cadet de nos soucis pour se concentrer sur ce que nous vivons, comment nous le ressentons, les douleurs contemporaines, perpétuelles et définitives, la relation à établir avec son prochain et les perceptions de la vie quotidienne, bref, toute ces choses qui guident la vie de tous les jours et qui interdisent de mener le deuil, de l’extérioriser, de crier sa douleur et à l’injustice, de crier à la liberté et aux droits définitivement confisqués et que le béton et le goudron ne suffisent pas à effacer. On parlera volontiers de haine, comme si cette haine n’a pas d’origine, de stimulateur, de catalyseur ; et la réconciliation devient un slogan de chanson mandingue, que l’on chante dans les banquets surfaits et étoilés de l’hôtel ivoire désormais sous enseigne étrangère… Non mon cher @Sangys, il est bien trop tôt pour oublier ce qui s’est passé dans ce pays et personne ne bradera son suffrage pour HAHO, juste parce qu’il a mélangé quelque seaux de ciments et distribué quelque dollars sur son chemin (ça vous ressemble bien). Tant que la fracture sociale sera alimentée, tant que les agissement des troupes tribales DOZOS et FRCI continueront, tant que le zèle ethnique et les manifestations de la dioulaterie continueront, dans ce nuage de rattrapage et d’autre tares que nous ignorions (détournement, affairisme d’état, protectionnisme, enrichissement illicite au gouvernement), tant que la justice sera utilisée à des fins propres et vengeresques, il n’y aura pas d’avancée politique satisfaisante et suffisante pour consolider tout ce que le régent actuel pourra atteindre, d’autant plus qu’il se refuse à participer sincèrement et humblement à la détente. Les conflits inter communautaires ne sont qu’un reflet fade et sans saveur d’une réalité souterraine et globale qui caractérise ce que la société ivoirienne est actuellement : divisé, opposée, ignorée, au bord de l’affrontement. L’opposition ne fait pas de faux pas, en récupérant politiquement ces réalités, car c’est seulement quand on montre de l’index l’endroit qui fait mal, que le médecin à des chances de pouvoir les traiter. En attendant, on ironisera, pour se détacher de la réalité et des douleurs actuelles, en s’imaginant certains chefs de famille dioula, qui s’exprimeront devant leur enfants et leurs petits enfants en ces termes « Mes enfants, vous voyez ce grand homme ? Prenez exemple sur lui, il est craint et respecté et fait partie des grands de ce pays. Faites comme lui mes enfants !! Son secret ??..... La rébellion !!! »… Oui, le sourire détend…temporairement !! (Ce n’est pas tout le monde qui sourira !!) @Sangys, tu es très mal placé pour donner des leçons de morale !! |
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Dabakala, peut être que tu l'ignore mais je de l'admiration pour toi, tu sais pourquoi parce que tu ne te décourage jamais! Le seul problème que je déplore, c'est "l'ethnisation" du débat que tu fais. Si tu as remarqué, nous nous parlons tout le temps de militants FPI. Réduire un parti politique à une ethnie n'a pas de sens. Si tu vérifie tu verras que tous les militants FPI ne sont pas Bété. En réalité Dioula signifie commerçant pourtant tout les militants RDR ne sont pas commerçant encore moins musulmans. Il y a plus de 60 ethnies en Côte d'Ivoire si chaque ethnie devait avoir son candidat et voter uniquement pour lui, certaines ethnies n'auraient aucune chance d'avoir un jour l'un de leur président de la CI. C'est pour cela qu'il faut laisser tomber l'ethnie et revenir au débat idéologique. Moi par exemple je suis libéral donc mes actions vont dans ce sens. Pourtant tu parais intelligent à la base mais j'ai comme l'impression que c'est le FPI qui a un effet négatif sur ces militants, comme une drogue il modifie la conscient et donc le comportement de de celui qui y adhère. C'est pour cela que nous disons pour conclure que le FPI est un faux truc!
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@Sangys…Autant je passerai pour un être intelligent à « la base » (qui se privera de toute marque d’admiration ou d’affection de ta part), autant tu passeras pour l’être le moins intelligent dans ce forum et au minimum celui qui aura contracté la cécité intellectuelle et morale la plus sévère de ces 20 dernières années (tu remarqueras que cela ne me gène pas, car je peux planter mes graines et distiller le venin que vous ne supportez pas en réponse, sinon en droit de réponse suite à l’attaque que tu fais). Tu me reprocheras de vouloir « tribaliser » le débat (ce qui n’est pas vrai, car le moteur n’est pas la tribu, mais les agissements d’un certain type), mais cela se fera en réaction. Autrement dit, si les appréciation tribales, les motifs de ralliement tribaux, l’ouverture à toutes les tribus ivoiriennes sont manifestée de la part de mes adversaires, il n y aurait aucunes raisons pour que je mette sur la table un argument tribal en réponse, vu que cela n’aurait pas de sens. Et parler de « dioulaterie » n’a aucun rapport avec les malinkés ou les sénoufos en tant que tribus, mais bien avec une série d’attitude, de comportement, d’action, de conceptions propres à clan fortement politisé, qui croit qu’au nom de préceptes tribaux ou confessionnels, de douleurs anciennes ou récentes, qu’ils pourraient se livrer à toutes sortes de dérives et d’exagérations, au zèle que confère l’impression de force ou de forcir, hypothéquant l’équilibre nationale et républicain de ce pays. Autrement dit, on peut être malinké et ne pas être de la « dioulaterie » quand par exemple on condamne des actions de banditisme à DUEKOUE sur les populations Malinkes, mais encore plus celles en représailles de malinkés, supplées de DOZOS sanguinaires ; quand on milite contre le « rattrapage » ethnique que pratiquent le régent et sa suite, quand on sait que demain, au nom de cette même légitimité qui autorise le pouvoir en place à faire ce qu’il souhaite, l’on se retrouvera à son tour licencié, à la rue, vilipendé, pillé ou violé, avec la certitude que l’on voudra se défendre à travers les armes et la violence, replongeant le pays dans ce qu’il connaît depuis un quart de siècle, du fait de ceux qui ont pris goût au sang. Il s’agit tout simplement de mettre de la mesure et du tact, pour faire la différence entre la victoire, la vengeance, les représailles, la méchanceté gratuite et le respect de la loi et de l’autorité, le retour à la paix, la réconciliation, la cohésion nationale, l’intérêt national, le développement et le bienêtre social, car à un niveau, il faut savoir s’arrêter et mettre les bases suffisantes et nécessaires pour permettre le vivre ensemble (inter communautaire) et surtout la vie après le passage du régime (les représailles qui ouvrent un cycle de violence héréditaire et inévitable). Ici, il faudra donc être suffisamment intelligent de ta part pour comprendre que rien n’indique que je sois en train d’« ethniser » un quelconque débat. Et pour revenir à ce que tu appelles le faux truc FPI, je me permets de te dire la suivante : le FPI/LMP est un groupement qui a eu une majorité essentielle lors du scrutin présidentiel dans le sud du pays et possède un organigramme et une couverture nationale et bien implantée. A ce jour, il est le parti majoritaire, avec les intentions de vote les plus marquées parmi les groupes ethniques suivants : YACOUBA, WOBE, GUERE, BETE, BAKWE, KROU, DIDA, GODIE, GOURO, ABE, AKIE, AGNI, ABRON, EBRIE, KOULANGO (au premier tour). Ce qui en fait définitivement un parti pluriethnique avec une très forte dominance dans l’AGNEBY (on tiendra compte évidemment des empêchements de vote et des intimidations dans le nord du pays, qui aurait gratifié à SEM Laurent GBAGBO au moins 25% des votes et évité les scores soviétiques que l’on connaît). Toutes ces populations avaient bien un candidat, ce qui suffisait à ce qu’il gagne aisément les élections. En face et en comparaison, le RDR s’appuie essentiellement sur les MALINKE, les SENOUFO et les DIOULA (oui, l’ethnie existe bien, résiduelle et logée entre les pallaka, les djimini, les koulango et les lobi), représentant dans le pire des cas 25% de l’électorat ivoirien (confirmant déjà l’envergure de la fraude au premier tour) et alourdi de tous ces étrangers qui se sont invités dans le débat politique et national (illégalement et anticonstitutionnellement). Les effets de cette « ethnisation » partisane RDR sont bien le besoin, sinon l’obligation de collusion avec un parti rival pour prétendre gagner des élections, mais aussi le renfermement de ce groupe ethnique, les diouladougous dans les grandes villes ivoiriennes, les sociétés fermée, les milices homogènes et étanches (il n’y a pas d’ébrié DOZO, mais des dioulas pécheurs lagunaires), les facteurs de ralliement à travers la langue et la confession (utile lorsqu’il fallait enrôler lors de la guerre d’Abidjan, les baoulés étaient difficilement admis dans les rangs des FRCI), mais aussi les facteurs dissociatifs lors de massacres commis à l’ouest et à ABOBO (qui induiront sur la même base des massacre en réponse à yopougon) basés sur l’appartenance ethnique, l’orthographe du patronyme ou alors la maitrise de la langue bambara, seuls facteurs qui pouvaient éviter à certaines personnes la potence. Ici encore mon cher @Sangys, on ne peut reprocher à un autre internaute d’enfourcher un cheval que votre faction à utilisé pendant de longue années sans en descendre, au point de ne plus connaître le goût amer de la terre. Si HAHO veut être réélu, il se devra de compter sur ceux qui ne font pas partie de son cercle tribal, ceux là même qui souffrent en ce jour sous l’emprise de son cercle minoritaire, répressif, qui exerce toutes dérives et exactions sur eux. C’est très mal parti, et le relèvement économique n’est pas suffisant pour que l’on oublie les douleurs actuelles et héréditaires. Personne ne peut gagner des élections dans ce pays sans les autres groupements ethniques. Pour l’instant, ce sont la majorité des groupements ethniques ivoiriens qui pleurent SEM Laurent GBAGBO et crient à la injustice et « GBAGBO KAFISSA », ce n’est pas du bété…enfin, je crois !! OU bien ??? |
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| "mince et un peu grand ..." |
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