| COTE D'IVOIRE : Foncier rural, le gouvernement annonce la limitation des lots par personne |
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COTE D'IVOIRE - ABIDJAN LE 26 JUIN 2012 - Le séminaire gouvernemental sur le foncier rural et urbain tenu lundi à Yamoussoukro, préconise, la limitation éventuelle du nombre de lots urbains et ruraux et des surfaces appropriables par personne.
C’est entre autre résolution issue du communiqué final de cette rencontre qui avait pour objectif d’identifier les problèmes afférents au foncier rural et urbain, en vue d’y apporter des solutions dans la perspective d’un développement cohérent et durable, gage de la cohésion sociale et d’une paix durable.
Le nombre illimité de lots urbains et ruraux par personne serait source de conflit en Côte d’Ivoire, c’est du moins ce qu’affirment les membres du gouvernement ivoirien réunis dans la capitale politique pour plancher sur les questions du foncier rural et urbain. Au sortir de cette rencontre les autorités ivoiriennes ont décidé de limiter les nombre de lots urbains et ruraux par personne.
En attendant que les propositions arrêtées ne fassent l’objet d’examen plus approfondi par le Gouvernement, le séminaire préconise également la conception d’une véritable politique foncière, la prise des textes d’application complémentaires et leur mise en œuvre, la délimitation et la sécurisation des terroirs villageois. « Toutes ces contributions non limitatives, seront examinées dans le cadre d’un comité technique interministériel qui sera mis en place au sortir du séminaire, » précise-t-on dans ce communiqué final. Les échanges ont porté sur la pression foncière et la prolifération des appropriations privatives, la renaissance et la transformation des droits coutumiers, les conflits de compétence et les contrariétés des administrations chargées de la gestion foncière, la méconnaissance et le détournement des procédures foncières officielles etc.
Dans son mot de fin, le Premier ministre, Jeannot Kouadio-Ahoussou a reconnu que les différentes interventions, ainsi que les échanges qui ont suivi, ont été empreints de vérité, ce qui a permis d’aborder les problèmes sans faux-fuyants. «La densité et la qualité des contributions seront, sans conteste, utiles pour permettre au Gouvernement d’envisager des solutions durables à la problématique du Foncier, » a-t-il insisté.
Le Premier ministre a décrié les procédures d’immatriculation des terres. « Une autre dimension du problème réside dans le coût des procédures d’immatriculation des terres, surtout des terres en zone rurale. En dehors de groupes économiques puissants et de propriétaires nantis, la majorité des attributaires des parcelles n’ont pas les moyens d’engager ou de poursuivre la procédure en vue de les faire immatriculer. Cela a pour conséquence de favoriser le désordre et l’insécurité qui caractérisent, à certains égards, ce secteur, » a avoué Jeannot Kouadio-Ahoussou. C’est pourquoi, il invite les membres du gouvernement à se mettre au travail pour ne pas que les conclusions du séminaire restent dans les tiroirs. « La question est d’importance, elle est urgente et sensible. Il s’agit-là d’une bombe à retardement qui, si elle n’est pas désamorcée par des décisions concrètes et effectivement appliquées, pourrait hypothéquer gravement le développement économique, ainsi que la paix sociale,» a enfin conclu le Premier ministre.
Wassimagnon, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com
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On n est pas ici pour nous infantiliser les uns les autres. Il s agit bien ici de mon opinion que je pourrai preciser si vous en faites gentiment la demande. Le R mis pour republicain est suffisament explicite pour reduire le "bordel ivoirien" et donc notre linge sale. Mais je maintiens la designation du "bordel burkinabe" au dela de toute consideration pejorative car si ce qui se constate est un bordel et que des burkinabes essentiellement y sont meles par cars entiers, alors on parlera raisonnablement de "bordel burkinabe" et non de "disfonctionnements et d irregularite a caractere foncier et plus largement social, avec mise en relation avec des populations immigrantes recentes et/ou anciennes, frontalieres, plus precisement d un pays limitrophes du nord, le burkina faso, avec la caution tacite du nouveau pouvoir complaisant et accompagnateur". Oui. Trop long, complique et pompeux. Plus simplement, "le bordel burkinane". Avec devouement. Votre bien aime dabakala. |
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Dabakala, je prends souvent la peine de te lire. Malheureusement, ta propension à vouloir vaille que vaille jeter l'opprobe sur le pouvoir ADO te décrédibilise. GBAGBO a été au pouvoir 10 années durant, qu'a t-il pu faire sur la question foncière. Si aujourd'hui des burkinabés sont propriétaires fonciers en C.I ce n'est pas la faute à ADO. Tes démonstrations ne pourront jamais me convaincre du contraire. Il s'agit aujourd'hui pour ce gouvernement assez responsable de plancher véritablement sur un problème qui a failli détruire notre pays et qui est toujours d'actualité. Apportons tous des idées pour le juguler au lieu de passer le clair de son temps à cracher ses vomissures gluantes sur nos gouvernants. J'ose espérer que la haine que tu nourris vis-à-vis d'ADO n'ensevelira pas les lumineuses propositions que tu pourrais apporter pour solutionner cette équation et que tu rectifieras le tir en parlant et agissant désormais dans le sens des intérêts de notre pays commun. Merci
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@futur president. . . Primo : les positions que j adopte sur ce site sont en concordance avec mon intellect, ma sensibilite et mes convictions politiques, et ne sont pas destinees a convaincre quiconque mais a presenter une opinion propre que l on pourrait refuter ou pas dans le cadre de l expression libre qu offre ce site (un exception surtout dans le cadre actuel) je ne suis donc pas la reference, mais un koacinaute qui s exprime, tout comme vous le faites plus haut, au plaisir de vous lire plus souvent. . . Secundo : les positions presentees par chacun vont en general dans un sens ou l autre. Les miennes sont a charge contre HAHO et si vous vous sentez interpelle par la faction adverse, il est evident que vous ne sachiez apprecier mes interventions dont le credit ne souffrira d aucunes contestations parmi les miens et plus largement parmi les personnes douees de bon sens et d esprit critique et cartesien, ouvertes et pretes a accepter la stigmatisation dans son propre rang (les gbagbo kafissa RDR ou certains PDCI dans le regret ou la prise de conscience). . . Tertio : ce qui me motive est un amour inconmensurable pour la patrie, la nation et enfin la republique de cote d ivoire pour ce qu elle est et pour ce qu elle vaut. Si je juge qu HAHO depuis plus de 20 ans detruit mon pays et surtout depuis son accession au pouvoir, ne contribue pas a l ameliorer au minimum en rassemblant les ivoiriens (des dirigeants putchistes ou mal aime l on reussit dans leur pays respectifs), il est evident que je ressente des sentiments particulierement violents et personnels envers sa personne sur laquelle je ne fais pas de fixation, mais aussi son systeme et ses supports. Ce sentiment (que vous appelez la haine) est inversement proportionnel a celui que je degage pour mon pays qui n est que de l amour pure. Et donc, chaque fois que quelqu un me parlera de haine envers HAHO, pour moi, ce sera une manifestation d amour pure et intense, envers ce pays et tout ceux qui auront milite pour cela et subi le martyr. . . Quatro : il aurait ete sage de votre part de vous adresser en d autres termes plus directs vers ma personne, si votre objectif aurait ete de savoir ma position sur la question du foncier, avant de faire une eventuelle condamnation ou anticipation sur une reaction basee sur l orgueil que je pourrais developper quant a savoir si je me m engagerais dans un sens donne, pour une cause nationale. Puisque vous me lisez, vous dites, eh bien vous savez aussi que je ne fuis pas le debat, car il edifie (ce que j essaie de faire tant bien que mal face a des koacinautes qui en general preferent les combats de boue et d invectives, a cote de rares prise de position coherente meme si partisanes, auxquelles j essaie de repondre au mieux), mais je ne me prononcerai pas a ce stade sur la question, attendant que le gouvernement "responsable" que vous encensez si bien passe aux actes et sorte des intentions. Je preciserai pourtant la suivante, qui suffira a vous donner une idee du fond de ma position : la loi relative au foncier fut adoptee a l assemblee en presence de toutes les constituantes politiques a l unanimite, apres des mois de consultation et d autres mois d information sur le terrain dans les annees 90. Le mandat de sem Laurent gbagbo aura ete marque par l affrontement politique et enfin militaire entre deux factions, qui s appuyaient sur des valeurs precisent : pour le FPI, le nationalisme et synonymes, et la preservation des nationaux et de leur interets, selon son entendement, pour le RDR, le regionalisme, avec une tres forte tendance tribale, de fait et une adhesion sous regionale manifeste a la cause de ce parti. Le reglement de la question du foncier surtout a l ouest, passe forcement par la mise en danger des interets de certains groupements etrangers et donc par la recuperation politique immediate du RDR, ce qui plomberait les relations politiques ivoiriennes et induiraient des tensions additionnelles, dans un cadre ou l essentiel est bien le retour a la paix et a l integrite territoriale. La priorite etait donc tout autre. Meme le gouvernement HAHO a attendu un an avant de jeter les bases de l etude de la situation, etude dont on attend les decisions et le resultat sur les lois afferentes. La speculation ne fait pas avancer et de nombreux ivoiriens seront surpris des decisions de ce gouvernement et de ce parlement qui ne represente pas toutes les sensibilites et donc les interets des ivoiriens, dans leur globalite.. . . Je vous retourne donc tout le respect que vous me temoignez, dans la douleur de ne pouvoir vous satisfaire, meme si cela n est pas de rigueur. Mais c est aussi cela la democratie. Amicalement. Dabakala. |
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| "mince et un peu grand ..." |
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