C'est en effet ce côté novateur qui définit aujourd'hui les caractères distinctifs et particuliers de cette nouvelle armée qui sort parfois de l'ordinaire.
A l'évidence de cet individu et élément des forces républicaines de cote d'ivoire inscrit sur la photo, la dimension de sa réflexion et son instinct barbare n'ont pu faire de lui un génie de l'innovation. Sans doute attiré par ses habitudes de forban, cet soldat ex-fafn préfère mener ses patrouilles avec un marteau piqueur.
Ainsi, à le voir errer dans les rues de la capitale économique Abidjan et précisément à Adjamé sur le boulevard Nangui Abroghoua, il se croirait à l'époque des gladiateurs. Il ignore la fin de l'époque et des habitudes Romaines. Ce quidam fait quotidiennement la loi dans les lieux avec son marteau piqueur et tente selon ses convictions d'assurer la sécurité des populations.
En outre, de tels faits et gestes qui pourraient aussi expliquer les craintes du président Alassane Ouattara pour sa visite à l'ouest, si son armée doit patrouiller avec des marteaux piqueurs.
Plusieurs interpretations peuvent être faites à partir de l'image présentée. Ce commentaire est votre vérité et il peut y en avoir des miliers aussi differents les uns des autres. L'article est sans valeur à informer. On peut bien porter des critiques subséquents sur notre armées sans pour autant se limiter à une image sans intéterêt. God bless Côte d'Ivoire
Dabakala
A toute evidence, le journaliste ne s est pas base sur une image pour faire son article. Il est le resultat d une enquete et l illustration n est produite qu a dessein. Ici, KOLIA decredibilisera des ecrits en introduisant un argument qui tend a faire croire que le journaliste interprete une image. Non. Et pour preuve, l image ne dit pas que nous nous trouvons au boulevard nangui abroghoua et ne traduit pas le quotidien de ce corps habille et l intention qu il affichait avec ce marteau. Il fallait en etre temoin pour la decrire. Malheuresement, la qualite de l ecriture d adriel le soumettra a ce genre de diffamations sophistes dans la quelle les specialistes de la parole excellent. Ici, Kolia detruit une argumentation par l absurdite de la reference et la faussete de la deduction (sphisme pur et dur, ultra efficace, surtout quand on ne peut plus se justifier ou preciser sa pensee), ce qui n est pas le cas dans l article d adriel, encore stagiaire et vulnerable, litterairement.
Kolia
Je présente mes excuses à Adriel. Je lui souhaite bonne réussite dans son choix. Les critiques permettent de s'ameliorer. Je ne pouvais imaginer son statut de stagiaire. God bless Côte d'Ivoire.
Dabakala
@Kolia….Ad hominem savoureux, onctueux et langoureux. La qualité d’Adriel (stagiaire) n’a aucun impact sur la valeur de son argumentation ou de son article plus haut. On pourrait critiquer la forme de ses articles, si l’on veut, mais en ce qui concerne le fond, ici, c’est bien vous qui vous vous êtes trompé dans l’interprétation que vous faite de cet article. Produire des excuses vaseuses et réduire votre argumentation à la simple qualité d’Adriel est ici plus que déplacé. C’est bien à vous que la critique est faite. Ce sont des choses qui arrivent quand on est miné par des préjugés (on ne supporte pas la critique de son propre camp ou dans son propre camp) et que l’on lit des articles ou des commentaires en diagonale). OUI, vous vous êtes trompé, Adriel n’interprétait pas une image récupérée n’ importe où dans une volonté tendancieuse, mais au contraire, cette image produite à dessein servait tout simplement d’illustration à une enquête réelle. Ce corps habillé déambule toujours aujourd’hui dans les rues d’Abidjan, avec son marteau à la main. Vu que la volonté de s’excuser est manifeste, il serait aussi sage ici de corriger le fond des excuses faite plus haut. En journalisme, on est avant tout stagiaire dans la forme, mais jamais dans le fond, car c’est bien l’opinion personnelle et la capacité d’analyse que chacun développe qui fait le journaliste. Je chausserai ses chaussures pour l’occasion, de plein droit.