| COTE D'IVOIRE: Boulangeries ivoiriennes yako |
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ACTUALITE INFO NEWS COTE D'IVOIRE:: ARTICLE DE LA RÉDACTION DE KOACI EN COTE D'IVOIRE ::
© koaci.com -Les boulangeries et pâtisseries en Côte d’ivoire même quand elles disposent d’un certificat de salubrité décerné par l’institut national d’hygiène publique (INHP), inquiètent les consommateurs.
Les produits sortis de nos boulangeries et pâtisseries sont ils sûrs ? Les consommateurs ivoiriens ne courent ils pas des risques à consommer le pain qu’on y sert ? Nous aurions pu répondre par l’affirmative si quelques unes d’entre elles ne faisaient pas exception à la règle.
En effet, le constat général est alarmant. Les boulangeries que l’on retrouve un peu partout dans les quartiers des communes de la Côte d’ivoire sont loin de respecter les normes de salubrité telles que exigées par l’INHP. Il suffit seulement de sillonner les communes de la capitale économique pour s’en rendre compte. Certaines boulangeries n’ont rien à envier aux porcheries traditionnelles du pays.
Et pourtant, la plus part d’entre elles portent l’adjectif « Moderne » sur leur façade. A Attécoubé où nous nous sommes rendus il y a quelques semaines, nous avons été choqués de voir dans quel cadre du pain destiné à la population de cette zone était fabriqué. Situé non loin du nouveau commissariat de la petite commune dirigé par le maire Danho Paulin, cet établissement dont nous tairons le nom nous a édifiés sur l’ampleur du phénomène des boulangeries-porcheries.
Située au bord d’un caniveau dont l’odeur repoussait à des dizaines de mètres à la ronde, cette boulangerie avait tout l’air d’une maison en ruines. Cependant, les lieux étaient occupés par des travailleurs, des boulangers modernes, dit-on. La poussière de farine partout sur le corps, quelques uns d’entre eux étaient assis sur des tables à l’extérieur de ladite boulangerie observant les passants qui de loin pouvaient voir l’intérieur de la fabrique de pain.
Quelques heureux bénéficiaires du pain chaud de la firme en ressortaient avec leur sac rempli de baguettes. Pour eux, rien à signaler sur l’état de salubrité du coin encore moins sur la qualité du pain qui en sort. A Yopougon quartier Cité CIE, non loin de l’agence de la compagnie ivoirienne d’électricité, le constat est le même. N’essayez pas de regarder à l’intérieur de la boulangerie qui s’y trouve au risque de ne plus vouloir goutter le pain qui y est confectionné. Plafonds en lambeaux, murs délabrés, vernis de moisissures, machines rouillées et travailleurs à la propreté douteuse sont autant de remarques que vous pourrez y faire.
Il est donc compréhensible de retrouver dans le pain sorti de ces boulangeries des morceaux de bois, de plomb, des grains de cailloux, des mouches, grains de cheveux et bien d’autres éléments inimaginables.
Sont-ce vraiment des professionnels qu’on rencontre dans ces entreprises ? Pas si sûrs. La plus part des ouvriers de ces structures n’ont jamais mis les pieds dans une école de pâtisserie. A vrai dire, c’est sur le tas que plusieurs d’entre eux ont appris à faire le pain. Les employeurs soucieux de faire des bénéfices sans trop investir préfèrent ce genre de travailleurs aux professionnels sortis des écoles de pâtisserie ou des centres de formation aux métiers de la boulangerie. Résultat, du mauvais pain, produit dans des conditions non hygiéniques circulent sur les marchés. Et dire que certaines de ces boulangeries détiennent abusivement, un certificat de salubrité dont copie est affichée à l’entrée de la boulangerie pour témoigner de la qualité du cadre et du professionnalisme des ouvriers.
A voir ces boulangeries qui possèdent ces certificats dans nos quartiers, nous pouvons bien nous poser des questions sur leur réelle valeur.
François Mérouze, KOACI.COM ABIDJAN, copyright © koaci.com |
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En ce qui concerne les conditions de production du pain que les ivoiriens consomment, l’on pourra adhérer aux critiques formulées par rapport à l’hygiène, aux conditions de production etc. du pain que l’on consomme chaque jour, sans savoir exactement comment il est produit. Par contre en ce qui concerne la qualité du pain, qui demeure pourtant relative (c’est bien une question de goût), être sorti d’une école de pâtisserie n’est pas une garantie essentielle de la qualité du pain produit. Avoir un diplôme permet biensûr d’assurer les clients de la qualité du pain produit, dans une certaine mesure, mais la particularité du produit (le pain) fait que ce ne soit pas une condition sine qua none. En effet, le pain est un produit traditionnel ancestral qui s’est perpétué de génération en génération et dont la recette n’est pas secrète (farine, ferment, eau, sel…). Il s’agira donc essentiellement ici de savoir faire, et d’adaptation de recettes aux goûts locaux (il existe plusieurs type de pains –africains- que des diplômés de pâtisserie à paris ne pourraient reproduire), dont l’apprentissage ne peut se faire que de façon empirique, car chaque boulanger sait comment il s’y prend pour atteindre la qualité qu’il recherche ou qu’il s’impose. L’état aura pourtant le droit d’imposer des conditions professionnelles à ceux qui exercent ce métier, pour garantir un minimum de qualité (toujours aussi relative) et pour protéger la branche (comme en Europe avec les fameux labels et congrégations exclusives), mais il restera que la fabrication du pain est à la porté de tous, pour autant que l’on ait les ingrédients idoines et un bon four, le savoir faire résultera de l’empirisme. Le procès aux boulangeries sera donc ici à relativiser !! |
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C'est ainsi depuis 10 ans............
Cela doit CHANGER. et c'est le ROLE des medias de denonncer ces NOMBREUX MAUX de notre SOCIETE.....................................
En faisant cela, le PR-Ouattara pourra etre aide.....................................
.Je ne vais pas parler des pays des "blancs" en matiere d'hygiene et de propriete............ Prenons un exemple.:::
Si vous partez un peu au Ghana voisin,c'est pas totalement parfait chez eux, mais vous verez la DIFFERENCE entre nos voisins et nous en matiere d'hygiene public................ Je ne suis pas parti au Ghana depuis 1 an, je ne sais pas si les ivoiriens pro-Gbagbo ont mis la "merde" a Accra.................................... |
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Non. Pas les pro gbagbo, mais les pro ado en venant foutre le bordel dans les camps de refugies et en voulant a tout prix la tete des exiles politiques, ce qui a mis la police ghaneenne en branle, la sortant de ses attributions regulieres. De plus ado foutra le bordel politique et economique en voulant renegocier les accords d exploitation du petrole sur le littoral commun, ce qui justifia aussi la visite de clinton. On sait d ou vient le bordel, qui aura des impacts pas seulement sur l hygiene mais sur bien d autres domaines et dans bien d autres pays faisant partie de la fameuse "communaute internationale". |
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| ""Ne sacrifiez jamais vos convictions pour être dans l'air du temps"
John Fitzgerald Kennedy ..." |
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