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Bientôt, le mois de carême, qui est une période de grande consommation des produits de première nécessité, s’installera. En prévision de ce mois béni de l’Islam, le gouvernement multiplie des initiatives afin de ramener le prix du kilogramme du sucre de 650 FCFA, actuellement à 600 FCFA. Des exonérations ont été accordées sur 60 000 tonnes de sucre et autant pour le riz.
Dans moins de deux semaines, le mois de carême s’installera.
Cette période de 29 à 30 jours de jeûne musulman est également celle de grande consommation de certaines denrées classées comme de première nécessité. Il s’agit notamment du sucre, de la farine, des dattes, des céréales comme le riz, de l’huile, des jus de fruits etc. Certains commerçants véreux ont choisi cette période pour s’enrichir sur le dos des consommateurs en enchérissant les prix. Dans ce registre, les cas du sucre et du riz retiennent l’attention pour la simple raison qu’ils sont incontournables.
Pour éviter une crise de ces aliments, gouvernement a décidé de mettre de côté 10 800 tonnes des 36 000 tonnes de la production malienne de sucre. La consommation moyenne étant de 12 000 t en temps normal, le reste sera compensé par les importations.
C’est pour vérifier l’effectivité de ce stock que le ministre de l'Industrie, des investissements et du commerce Mme Sangaré Niamanto Bâ s’était rendu aux usines de sucre de la société Sukala-Sa à Séribala et à Dougabougou, les 11 et 12 juillet 2011. Ces usines se situent à environ 300 Km au nord-est de Bamako. Ces mesures visent à assurer l'approvisionnement correct du marché et à veiller à ce que les prix soient compatibles avec les revenus des Maliens. Mme Sangaré Niamato Ba en compagnie de ses proches collaborateurs, ont été accueillis par la Directrice générale de Sukala - Sa, Mme Lu Xing Fen et son adjoint Mahamane Traoré. Mme Lu Xing Fen a rappelé que le partenaire chinois, depuis la prise en main de la société en 1996, a enregistré des résultats satisfaisants.
Selon les instructions données par le ministère, ce sucre doit être réparti sur l'ensemble du territoire national à raison de 1000 tonnes par région (Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, ainsi que le district de Bamako).